63eme Commission sur la condition des Femmes - Cidff04

A la Une : En ouverture de la 63e session de la Commission sur la Condition de la Femme aux Nations unies, Marlène SCHIAPPA, a rappelé que la France menait depuis un an  » une véritable diplomatie féministe, pour que l’égalité entre les femmes et les hommes devienne une grande cause mondiale ».

La soixante troisième session de la Commission de la condition de la femme se déroule au siège des Nations Unies à New York du 11 au 22 mars 2019, avec comme thème principal : « les systèmes de protection sociale, l’accès aux services publics et les infrastructures durables au service de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes et des filles ». Le thème de l’évaluation de la session portera sur « l’autonomisation des femmes et le lien avec le développement durable ».

De très nombreux sujets ont été mis en ligne par l’ONU à l’occasion de la session de la Commission de la condition de la femme et de la Journée internationale du 8 mars (à retrouver ici sur le site de l’ONU). En ouverture de cette 63e session, Marlène SCHIAPPA, qui représente actuellement la France aux Nations Unies, a rappelé que notre pays menait depuis un an « une véritable diplomatie féministe, pour que l’égalité entre les femmes et les hommes devienne une grande cause mondiale ».

La France accueillera en 2020 la conférence « Beijing + 25 » sous l’égide de l’ONU, a également souligné la ministre (la quatrième Conférence mondiale sur les femmes a été organisée à Beijing en 1995). Marlène SCHIAPPA a assisté le 12 mars à l’événement parallèle co-organisé par la fondation Mukwege, la Suisse, la Belgique et le Sénégal sur les réparations pour les victimes de violences sexuelles.

En lien avec Jean-Yves LE DRIAN, ministre de l’Europe et des Affaires Étrangères, elle a annoncé que la France sera le premier pays à contribuer financièrement à la fondation de Denis MUKWEGE comme à l’initiative de Nadia MURAD. Enfin, Marlène SCHIAPPA a adressé un salut de sororité et de soutien de la France à Nasrin SOTOUDEH, avocate iranienne et militante des droits humains emprisonnée pour son combat en faveur des droits des femmes (communiqué à retrouver sur le site Egalité Femme-Homme).

Action Gouvernementale

Prix Simone Veil –

Agir pour l’égalité entre les femmes et les hommes ne doit pas avoir de frontières. Grande cause du quinquennat depuis 2017, le président Emmanuel MACRON souhaite étendre ce combat et en faire une grande cause mondiale. Dans ce nouvel élan en faveur d’une diplomatie féministe, le président de la République se tourne vers celle qui s’est battue toute sa vie pour défendre ses convictions et les droits des femmes : il a remis ce 8 mars, le Prix Simone Veil de la République française pour l’égalité femmes-hommes à Aissa DOUMARA, une femme qui se bat contre les mariages précoces et forcés des filles. À cette occasion, le président de la République a annoncé que la France accueillera en 2020 la conférence « Pékin + 25 » sous l’égide de l’ONU. Retrouver l’information sur le site de l’Élysée.

Pensions Alimentaires –

Le sujet faisait l’objet de propositions de Terra Nova et la une de Libération la semaine dernière (veille du 8 mars), La lettre du Service public publie un article sur les pensions alimentaires impayées et l’Agence de recouvrement (ARIPA) : « Suite à une séparation ou à un divorce, vous bénéficiez peut-être d’une pension alimentaire mais vous rencontrez des difficultés pour qu’elle soit payée. Avez-vous pensé à l’Agence de recouvrement des impayés de pensions alimentaires (ARIPA) pour vous aider à récupérer jusqu’à deux ans d’impayés ? ».

Médias –

Franck RIESTER, ministre de la Culture, a accueilli le 14 mars la signature de la Charte « Pour les femmes dans les médias » (PFDM), initiée par l’association éponyme. Cette Charte de bonne conduite « J’informe, j’agis, je partage, je m’engage », qui reçoit le soutien de Franck RIESTER et de Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, a été signée au ministère de la Culture par 18 représentants de grandes entreprises de médias (radios, télévisions, maisons de production et agences audiovisuelles). Retrouver le communiqué.

Retrouvez toute l’Actualité sur les Droits des Femmes et des Familles avec la Veille de l’Actualité de la DGCS – Service des Droits des Femmes et de l’Égalité entre les Femmes et les Hommes :

Simone Veil - Droits des femmes 8 mars

A la Une : La 42eme Journée Internationale des Droits des Femmes du 8 Mars 2019

Le 6 mars, Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a présenté en Conseil des ministres une communication relative à l’égalité entre les femmes et les hommes. L’égalité entre les femmes et les hommes est la Grande cause du quinquennat.

Plus de 100 mesures concrètes ont été prises par le gouvernement dans tous les domaines. Cette politique est dotée d’un budget sans précédent de 530 millions d’euros. Elle a, d’ores et déjà, produit ses premiers effets avec un mot d’ordre : ne rien laisser passer. La communication souligne les progrès faits dans quatre grands domaines : « La lutte contre les violences sexistes et sexuelles », « L’égalité dans l’éducation, au travail et dans la vie familiale », « Un État exemplaire », et « Une diplomatie féministe ».

Marlène SCHIAPPA a organisé le 7 mars la première conférence inversée dédiée aux mères isolées, à la veille de la journée internationale des droits des femmes. Partout en France, les mères isolées s’exprimeront sur scène, les institutionnels, employeurs, élus les écouteront. Cette conférence sera l’occasion de recueillir des témoignages et de faire émerger la situation des mères isolées dans tous les aspects de leur vie quotidienne. Les propositions issues de ces travaux – des témoins et des contributeurs sur les réseaux sociaux – seront communiquées à la « mission du Grand Débat National ». Retrouver sur notre site la carte des conférences sur le territoire.

Le président Emmanuel MACRON remettra ce vendredi 8 mars un premier « Prix Simone Veil de la République française », qu’il a créé pour récompenser « des actions partout dans le monde en faveur des droits des femmes », a annoncé Marlène SCHIAPPA le 5 mars. Ce prix « sera remis pour la première fois cette année », à l’Élysée à l’occasion de la 42e journée internationale des droits des femmes, a précisé devant les député·es la secrétaire d’État chargée de l’égalité femmes-hommes. Il sera doté de 100 000 euros.

Retrouvez toute l’Actualité sur le Droits des Femmes et des Familles grâce à la Veille de la DGCS – Services des Droits des Femmes et de l’égalité entre les Femmes et les Hommes des Alpes de Haute Provence

Coupe du monde de football féminin 2019

A la Une : La coupe du monde féminine de Football – France 2019

Depuis dix ans que nous nous penchons sur la place des femmes dans le football, nous pouvons mesurer le chemin parcouru ! A 100 jours du coup d’envoi de la Coupe du monde féminine de la Fédération internationale de football association (veilles des 9 janvier et 14 février), pour un match qui opposera la France et la République de Corée sur la pelouse du Parc des Princes, l’engouement populaire et les retombées médiatiques sont au rendez-vous.

Après quatre ans de travail en coulisse, la FIFA et la Fédération française de football sont entrées dans la dernière ligne droite. Les neuf villes hôtes se préparent à accueillir les 24 équipes qui ont validé leur billet pour le tournoi. Pour l’occasion, la FIFA a organisé le 27 février 2019 un événement pour célébrer ce cap symbolique et révéler l’affiche de la compétition. La compétition se déroulera en France du 7 juin au 7 juillet.

Profitons de ce sujet pour relayer ici l’appel au financement participatif du magazine Les Sportives (veille du 20 septembre 2017). Actrices de valorisation et de médiatisation incontestable du sport féminin, reconnues par le milieu sportif, politique et médiatique, Les Sportives s’engagent quotidiennement pour la cause des femmes actives, des pratiquantes de tous âges, d’amatrices ou de professionnelles. Les Sportives ont besoin de fonds pour passer le cap décisif des trois ans.

Action gouvernementale

Présidence Française du G7

Depuis le 1er janvier, la France assure la présidence du G7 (veilles des 21, 31 janvier et 14 février). L’égalité entre les femmes et les hommes constitue une des priorités de la présidence française avec trois objectifs principaux : la protection des femmes contre les violences, l’accès des filles à l’éducation et l’entreprenariat féminin. Pour mener à bien ces objectifs, la France s’appuiera sur les recommandations du Conseil consultatif, constitué d’expert·es et de personnalités issues de la société civile internationale.

Retrouver sur notre site les détails des trois priorités en matière d’égalité entre les femmes et les hommes, le calendrier et la liste des membres du Conseil consultatif. Le 19 février le président de la République a reçu au palais de l’Élysée, en présence de Marlène SCHIAPPA, 29 personnalités comme Aïssata LAM ou Emma WATSON (photo). À l’issue du Conseil, Emmanuel MACRON a annoncé la création d’un fonds de 120 millions d’euros pour financer des ONG et des projets à l’international qui font avancer l’égalité entre les genres.

8 mars

Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, organise la première « conférence inversée » dédiée aux mères isolées, à la veille de la journée internationale des droits des femmes. Les mères isolées s’exprimeront, les institutionnels, employeurs, élus les écouteront.

Cette conférence sera l’occasion de recueillir des témoignages et de faire émerger la situation des mères isolées dans tous les aspects de leur vie quotidienne. Les propositions issues de ces travaux – des témoins et des contributeurs sur les réseaux sociaux – seront communiquées à la « mission du Grand Débat national ». Des conférences inversées seront également organisées dans les territoires. Nous reviendrons dans notre prochaine veille sur l’ensemble des actions organisées à l’occasion du 8 mars.

Retrouvez toute l’Actualité sur les Droits des Femmes et des Familles

Bandeau 8 Mars Journée Internationale des Droits des Femmes - CIDFF04

Journée INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES

A l’occasion de le Journée Internationale des Droits des Femmes du 8 Mars le CIDFF et ses partenaires organisent des actions. Retrouvez ici la liste de ces actions :

CINETOILES de Digne à partir de 13h30

Espace Stand « classique » : (informations, flyers, plaquettes) Organisé par le CIDFF04
Espace « Déambulation » : Atelier ludique autour du 08 mars (historique) et autour de la mixité des métiers (globalement égalité, genre …) Organisé par le CIDFF04
Espace « Lecture » : Oeuvres instructives sur l’égalité et la mixité…BD, livres, vidéos et le «  Livre de doléances de l’égalité » avec affichage des idées. Organisé par le CIDFF04
Espace « Expérimentation » : mini ateliers (Jeux, déguisements, maquillage essai de chaussures à talons…) Organisé par le CIDFF04

Ciné-débat :

18h00 « The Battles of the sexes », mixité dans le sport – 8 euros l’entrée

Organisé par femmes solidaires

07 MARS

Le Jeudi 07 Mars, à 18h30, dans la salle Abbé Féraud à Digne, « Jeux de scène » (pièce de théâtre de Victor Haïm créée au Théâtre de l’Œuvre le 28 août 2002). 10€ l’entrée, suivi d’un verre de l’amitié.

« Gertrude, auteur-metteur en scène mégalomane, et Hortense, actrice naguère adulée, se retrouvent pour la première répétition d’une nouvelle pièce. Gertrude use de son ascendant moral et intellectuel sur sa comédienne pour la soumettre aux exigences démesurées de son texte ; Hortense, elle, joue avec les sentiments de son metteur en scène en lui racontant ses aventures amoureuses. Qui dominera l’autre dans ce rapport de force sadique et drolatique où se mêlent attirance et répulsion ? »

Pièce qui aborde les difficultés à entrer en communication avec ses prochain.e.s et qui permet la réflexion sur les rapports de force dans les relations. (Organisé par Soroptimiste).

Présidence française du G7

À la une : la présidence française du G7

Le président de la République Emmanuel MACRON l’a annoncé : la lutte contre les inégalités sera la priorité de la présidence française du G7, au premier rang desquelles l’égalité entre les femmes et les hommes, grande cause du quinquennat (veille du 21 janvier).

Quelques jours après sa visite officielle à Montréal (passation de la présidence du G7 entre le Canada et la France) puis à Washington (les États-Unis présideront le G7 en 2020), Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, tiendra ce jour une conférence de presse afin de présenter les grandes orientations et priorités de la diplomatie féministe menée par la France, en présence de Jean-Marc BERTHON, Conseiller pour les politiques de développement, le climat, la francophonie, les droits de l’Homme et la société civile au cabinet du président de la République.

Pour mémoire, le Canada avait créé un conseil consultatif sur l’égalité femmes-hommes que le président de la République s’est engagé à maintenir. Le conseil consultatif version française se réunira pour la première fois début février à Paris et sera composé d’éminentes personnalités mondiales engagées pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

Action gouvernementale

SPORT

Le samedi 9 et dimanche 10 février prochain, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) organise avec le ministère des Sports et le secrétariat d’Etat chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes, « Sport féminin toujours », une médiatisation des pratiques sportives des femmes (veille du 30 janvier 2018).

Cette deuxième édition a pour objectif de mobiliser les médias, le temps d’un week-end, sur la thématique « Femmes et sport » : ils sont fortement invités à traiter de ce sujet dans leurs programmes autour de quatre grands axes : le développement de la pratique féminine du sport sous toutes ses dimensions, l’accès des femmes aux responsabilités, l’économie du sport féminin et la médiatisation du sport féminin.

La marraine de l’édition 2019 est la judokate Clarisse AGBEGNENOU. Une conférence de presse se déroulera le mardi 5 Février. Dans un communiqué du 21 janvier, France Télévisions prévoit de nombreuses retransmissions de sports féminins en direct et un traitement éditorial spécial dans ses magazines sportifs et ses magazines de société. Signalons également ici la publication de la 4e édition du guide juridique relatif à la prévention des incivilités, violences et discriminations dans le sport, publiée par le ministère des Sports.

INDUSTRIE

La neuvième édition de la « Semaine de l’industrie », aura lieu du 18 au 24 mars 2019 sur le thème « La French Fab en mouvement ». Il s’agira de l’un des temps forts de l’Année de l’industrie organisée par le gouvernement. Depuis 2011, la Semaine de l’industrie contribue à changer le regard du public et plus particulièrement des jeunes sur l’industrie, en proposant des événements pédagogiques et de découverte, partout en France. Elle promeut également la mixité des métiers et la place des femmes dans le secteur. Retrouver le site dédié à la semaine de l’industrie.

DIRECTIVE

Le 24 janvier, le Parlement européen et le Conseil sont parvenus à un accord provisoire sur la proposition de la Commission européenne de nouvelle directive concernant l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée des parents et aidants. Agnès BUZYN, Muriel PÉNICAUD et Marlène SCHIAPPA ont publié un communiqué commun le 28 janvier pour saluer une directive qui « crée des avancées notables en termes de droits au niveau européen » et représente « une nouvelle étape pour l’Europe sociale ».

« Nous saluons avec satisfaction cet accord qui va dans le bon sens, celui d’une convergence des systèmes sociaux vers le haut entre les États membres de l’Union européenne et la création de nouveaux droits », soulignent les ministres. « C’est un exemple concret de cette Europe qui protège, que nous défendons avec force et conviction ».

Retrouvez toute l’Actualité sur les Droit des Femmes et des Familles du 31.01.19 de la DGCS – Service des Droits des Femmes et de l’Égalité entre les Femmes et les Hommes.

Haut Conseil à l'Egalité entre les Femmes et les Hommes

A la Une :
Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE) a publié le 17 janvier son 1er état des lieux du sexisme en France

À quelques jours de la deuxième journée nationale de lutte contre le sexisme (lire page 3), voilà un rapport qui tombe au bon moment. Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE) a publié le 17 janvier son 1er état des lieux du sexisme en France, conformément à la mission confiée par la loi relative à l’égalité et la citoyenneté du 27 janvier 2017.

Ce rapport a bénéficié des contributions de l’ONDRP, du CREDOC et de la DREES. Titré « 1er état des lieux du sexisme en France : lutter contre une tolérance sociale qui persiste », cette étude rappelle que « le sexisme est une idéologie qui repose, d’une part, sur le postulat de l’infériorité des femmes par rapport aux hommes, et d’autre part, c’est un ensemble de manifestations, des plus anodines en apparence aux plus graves (remarques, représentations stéréotypées, sur-occupation de l’espace… jusqu’à entrave à l’avortement, viols, meurtres…) ».

Mais selon Danielle BOUSQUET, présidente du HCE : « Le sexisme, ce n’est pas une fatalité et ça n’a rien de naturel. C’est une idéologie mortifère, qu’il faut combattre avec vigueur ». Cette idéologie dangereuse est toujours d’actualité, indique le Haut Conseil, très répandue (les injures sexistes sont une violence au quotidien), et pourtant, encore très peu condamnée.

Le rapport se penche en particulier sur un aspect du sexisme : l’humour. L’analyse sur un échantillon de sketches montre que plus de la moitié d’entre eux mobilise au moins un ressort sexiste. « L’humour sexiste a toujours beaucoup de succès à la radio et sur le web », reprend France Info sur son site.

Le Haut Conseil à l’Egalité appelle au lancement d’un premier Plan national contre le sexisme 2019-2022 qui porterait l’exigence d’une culture des droits et de l’égalité femmes-hommes reposant sur des mesures autour de cinq axes : une enquête d’opinion annuelle, des campagnes de sensibilisation, la condamnation des auteurs, l’accompagnement des victimes de sexisme en renforçant les financements des associations qui les accompagnent et une action publique exempte de tout sexisme.

Action Gouvernementale

Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, s’est rendue à Montréal (Canada), les 15 et 16 janvier 2019, dans le cadre de la passation de la présidence du G7 entre le Canada et la France (veille du 20 décembre 2018). La lutte contre les inégalités sera la priorité de la présidence française, au premier rang desquelles l’égalité entre les femmes et les hommes. Marlène SCHIAPPA a présenté les grands axes des politiques publiques menées en France pour lutter contre les inégalités femmes-hommes ainsi que les grandes priorités de la présidence française à ce sujet.

« Le Canada a posé des pierres et des bases importantes en matière d’égalité entre les femmes et les hommes, en créant un conseil consultatif sur l’égalité femmes-hommes (veilles des 27 avril et 18 juin NDR). Le président de la République, Emmanuel MACRON, s’est engagé à maintenir ce conseil consultatif. Nous allons amplifier sa composition et ses missions même, sur la base des échanges que nous avons eus avec l’équipe canadienne », a-t-elle déclaré. Il se réunira pour la première fois début février. Il sera composé d’éminentes personnalités mondiales engagées pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

Retrouvez toute l’Actualité sur le Droit des Femmes et des Familles du 21.01.19


Retrospective droits des femmes 2018

A LA UNE : RTL Girls propose une rétrospective de l’année 2018 en matière de droits des femmes autour de huit moments marquants.

« Après une fin d’année 2017 placée sous le signe de la colère et de la dénonciation, l’année 2018 n’a pas non plus été de tout repos. Portés par le mouvement #MeToo, ces douze derniers mois ont vu les femmes se battre pour leurs droits à travers le monde ». RTL Girls propose un retour en arrière sur l’année 2018 en matière de droits des femmes autour de huit moments marquants comme par exemple la panthéonisation de Simone VEIL, avec son époux, Antoine VEIL.

Le site revient sur « La PMA, pas (encore) pour toutes », les mesures gouvernementales, en particulier la loi de Marlène SCHIAPPA et Nicole BELLOUBET sur les violences sexistes et sexuelles, et les premières condamnations pour injures sexistes pour harcèlement. RTL souligne l’exemple de l’Écosse en matière de « taxe rose », et se demande si la France va agir sur ce sujet.

En ce qui concerne l’avortement, le site voit « l’Irlande, point de tension de la lutte pour les droits des femmes », et rappelle que si le combat a été gagné en Irlande, dans d’autres pays, comme en Argentine, les militantes pro-avortement ont dû faire face à une sombre défaite.

Et de signaler « l’inquiétude des Françaises sur l’IVG ». « L’année du renouveau politique à l’international » est également analysée par RTL Girls qui publie un autre article sur les six défis à relever en France pour 2019 : « L’égalité totale entre les femmes et les hommes n’aura pas lieu en 2019, mais cela ne veut pas dire que la société ne peut rien faire pour s’améliorer ». Signalons également la rétrospective mis en ligne par France Inter « 2018, une nouvelle année de sexisme ordinaire en France ».

Action gouvernementale

Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations a répondu aux questions de deux journalistes du Point. Le magazine souligne qu’« elle s’est entretenue avec de nombreux Gilets jaunes de Sarthe » et l’interroge longuement sur le sujet. « Rare membre du gouvernement à avoir enchaîné, au coeur de la tempête, les plateaux de télévision pour défendre les deux têtes de l’exécutif, elle revient aujourd’hui sur les erreurs commises ces dix-huit derniers mois et les perspectives pour 2019 », annonce Le Point qui a également mis en ligne une vidéo avec la ministre.

En fin d’entretien, Marlène Schiappa revient sur le sexisme en politique et dans la société et sur ses relations avec les associations féministes. Retrouver l’entretien sur le site du Point. Signalons que la ministre s’est dite prête à « intervenir personnellement » dans le dossier d’une femme, jetée du deuxième étage par son conjoint, qui a vu son indemnisation abaissée après que le tribunal a estimé une « responsabilité partagée ».

Le 8 janvier, Marlène SCHIAPPA était l’invitée de Gilles BORNSTEIN dans l’instant politique sur France Info. Elle se prononce en particulier sur les propos de Yann MOIX (Lire page 4). Notons que la ministre sera l’invitée de « La Matinale » de France Inter le jeudi 10 janvier.

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Présidence française du G7

À la une : Lors du Conseil des ministres, les ministres ont présenté les sept grands axes du G7 France. L’axe 4 est intitulé « Égalité entre les femmes et les hommes et éducation »

Lors du Conseil des ministres du 19 décembre 2018, le ministre de l’Europe et des affaires étrangères et le ministre de l’Économie et des Finances ont présenté une communication portant sur les priorités de la présidence française du G7. La France assumera la présidence à partir du 1er janvier 2019. Après le sommet de Charlevoix, au Québec, organisé par la présidence canadienne les 8 et 9 juin 2018 (veille du 18 juin), le président de la République a annoncé que le sommet des chefs d’État et de gouvernement, moment culminant de la présidence française, se tiendra à Biarritz du 24 au 26 août 2019.

Lors du Conseil des ministres, les ministres ont présenté les sept grands axes de la présidence française. L’axe 4 est intitulé « Égalité entre les femmes et les hommes et éducation ». Et d’annoncer que sur l’égalité entre les femmes et les hommes, grande cause du quinquennat, le G7 adoptera un « pacte de Biarritz pour l’égalité ». Par ailleurs, en réponse à l’accroissement des inégalités, le G7 devra agir résolument dans le domaine de l’éducation – notamment des filles et en premier lieu au Sahel – et de la santé. Lors du sommet de Charlevoix, le Premier ministre canadien, Justin TRUDEAU, s’était engagé à placer la question de l’égalité entre les sexes au cœur des discussions du G7. Retrouver la page de la présidence française du G7 sur le site France Diplomatie.

Action gouvernementale

ACTION PUBLIQUE 2022 – À la suite de la feuille de route que le Premier ministre a envoyée à chaque membre de l’exécutif en début de mandat, chaque ministre a désormais construit un plan de transformation, dont il est responsable, afin de sécuriser l’exécution des principales réformes. Ces plans vont faire l’objet d’un suivi au plus haut niveau pour s’assurer que les réformes engagées se traduisent par des résultats concrets. L’ambition est d’avoir un État plus proche, plus simple et plus performant pour toujours mieux répondre aux attentes des citoyens. Retrouver sur le portail de la transformation de l’action publique les mesures prévues pour le secrétariat d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes.

ÉDUCATION – Le Conseil national de l’évaluation du système scolaire (CNESCO), vient de publier une étude sur l’orientation intitulée « Comment l’école française aide-t-elle les élèves à construire leur orientation ? ». L’étude s’appuie sur sur deux enquêtes inédites (auprès des jeunes et auprès des chefs d’établissement), un rapport scientifique, quatre contributions thématiques et des comparaisons internationales. Il présente des préconisations pour aider les élèves à construire leur parcours d’orientation. Le 13 décembre, Slate a pubié une anlayse de l’étude sous l’angle des inégalités entre les filles et les garçons : « Encore une nouvelle inégalité filles-garçons à l’école ».

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Enquête de victimisation - Actu 13.12.18

L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) vient de diffuser l’enquête annuelle de victimation

L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) vient de diffuser l’enquête annuelle de victimation, ou enquête « Cadre de vie et sécurité », « Victimation 2017 et perceptions de la sécurité ». Cette étude est conduite par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) et l’ONDRP, en collaboration avec le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) du ministère de l’Intérieur. Chaque année, 16 000 ménages et individus âgés d’au moins 14 ans sont interrogés sur les infractions dont ils ont pu être victimes, que celles-ci aient fait l’objet ou pas d’une plainte. L’étude relève une augmentation du nombre de victimes de violences sexuelles (265 000 cas en 2017 contre 173 000 en 2016) qui s’inscrit dans le sillage du mouvement de libération de la parole des femmes.

Signalons également La Note de l’ONDRP n° 28 (novembre 2018) titrée « Le dépôt de plainte des victimes de violences sur le lieu de travail ou d’études ». Basée sur les enquêtes « Cadre de vie et sécurité » de 2008 à 2017, l’étude montre que 21 % des personnes s’étant déclarées victimes de violences physiques, verbales et/ou sexuelles l’ont été sur leur lieu de travail ou d’études. Seules 7 % d’entre elles ont déposé plainte. Des facteurs socio-démographiques et circonstanciels semblent influer sur ce comportement de plainte. Les femmes victimes de ces violences ont, toutes choses égales par ailleurs, 1,4 fois moins de chances de déposer plainte qu’un homme : 6 % d’entre elles ont déposé plainte contre 8 % des hommes.

Action gouvernementale

Le 27 novembre, le ministre de l’Intérieur a diffusé aux préfet·es une instruction relative à la prévention et à la lutte contre les violences faites aux femmes.  L’objet de cette instruction est d’informer les préfet·es de la mise en place du portail de signalement en ligne des violences sexuelles et sexistes (veille du 30 novembre) qui permettra aux victimes d’échanger avec des policiers et des gendarmes spécialement formés, grâce à un outil de type « chat ». Sa finalité est de faciliter l’accompagnement des victimes dans leurs premières démarches, tant sociales que judiciaires. Par ailleurs, cette instruction a également pour objet de constituer un réseau territorial des référent·es « violences faites aux femmes » qui sera animé par le secrétaire général, haut fonctionnaire pour l’égalité des droits.

A cet effet, chaque préfet doit nommer au sein du corps préfectoral son ou sa référent·e « violences faites aux femmes ». Ce réseau permettra d’améliorer le suivi des actions menées au plan local, de mieux échanger et de mutualiser les bonnes pratiques. Rappelons que le 27 novembre, Marlène SCHIAPPA, Christophe CASTANER et Nicole BELLOUBET ont inauguré la plateforme de lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Une revue de presse sur les réseaux sociaux a été mise en ligne à cette occasion sur notre site.

Retrouvez le reste de l’Actu avec la veille de l’Actualité de la DGCS 04, en cliquant sur le lien

Campagne gouvernement Réagir peut tout changer

À la une : Marlène SCHIAPPA a présenté dix mesures engagées par le gouvernement et a rappelé, au travers de la campagne « Réagir peut tout changer », que « nous sommes tous concernés par les violences sexistes et sexuelles ».

A l’occasion du 25 novembre, journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes et 1er anniversaire de la Grande cause du quinquennat, Marlène SCHIAPPA a présenté dix mesures engagées par le gouvernement et a rappelé, au travers de la campagne « Réagir peut tout changer » (veille du 19 octobre), que « nous sommes tous concernés par les violences sexistes et sexuelles ». La campagne « Réagir peut tout changer » vise à mobiliser l’ensemble de la société française car chacun est concerné et doit se sentir concerné. Et plus particulièrement l’entourage, plus ou moins proche, et les potentiels témoins.

 

Le 26 novembre, Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur et Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, ont pris connaissance de « L’Étude nationale sur les décès au sein du couple en 2017 » réalisée par la Direction générale de la police nationale, la Direction générale de la gendarmerie nationale et la Délégation aux victimes du ministère de l’Intérieur.

Cette étude recense, pour l’année 2017, 125 décès au sein du couple, dont 109 ayant pour victimes des femmes. 9 mineurs ont été tués concomitamment à l’homicide de leur mère et 31 enfants ont été témoins des scènes de crime. Sur les 16 femmes auteurs d’homicide commis sur des hommes, 11 d’entre elles étaient victimes de violences de la part de leur partenaire. A noter enfin que figure comme précédemment la ventilation de ces données par département (voir également page 4).

Le lendemain, le ministre de l’Intérieur a lancé en présence de la garde des Sceaux et de la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, un portail de signalement en ligne des violences sexuelles et sexistes, disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Il s’agit d’un service de messagerie instantanée (chat) qui permet de dialoguer avec un personnel de police ou de gendarmerie, accessible via le site internet Service-public.fr (menu « Service en ligne/Signaler une violence sexuelle ou sexiste »). La lettre du Service public a mis l’information à la une dans son édition du 29 novembre. Des fiches d’information ont également été mises en ligne : « Viol d’une personne majeure » ; « Viol ou agression sexuelle d’une personne mineure » ; « Agression sexuelle d’une personne majeure » ; « Violences conjugales » ; « Discrimination » ; et « Harcèlement ».

 

Action gouvernementale

Muriel PÉNICAUD, ministre du Travail, et Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, ont présenté le 22 novembre aux partenaires sociaux « L’Index de l’égalité entre les femmes et les hommes » (veille du 24 août 2018) pour « en finir avec les inégalités salariales entre les femmes et les hommes, de façon simple, fiable et motivante pour tous » ,et « afin que soit appliqué le principe « à travail égal, salaire égal » inscrit dans la loi depuis 46 ans ». Ces mesures feront l’objet d’un décret d’application.

Le secrétariat d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations a décidé de transférer 400 000 euros de crédits communication aux crédits de subventions de plusieurs associations nationales. Dans un communiqué diffusé le 26 novembre, Marlène SCHIAPPA souligne que « les subventions accordées en 2018 par le secrétariat d’État aux associations nationales luttant contre les violences sexistes et sexuelles sont ainsi en forte hausse : + 21,3 %, le total s’élevant à 5,06 millions d’euros ».

Par ailleurs, 530 millions d’euros, votés dans le PLF, seront attribués aux politiques publiques d’égalité entre les femmes et les hommes en 2019, contre 420 millions en 2018.  « Jamais un gouvernement n’a mis autant d’argent sur la table pour l’égalité entre les femmes et les hommes », indique la ministre.

La DGAFP a publié le 25 novembre un « Guide de formation sur la prévention et la lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans la fonction publique ». A disposition des employeurs publics des trois versants de la fonction publique et des écoles de service public, ce guide a pour objectif de faciliter le déploiement d’un plan de formation ambitieux à destination de l’ensemble des agents et agentes publics, conformément à la circulaire du 9 mars 2018 relative à la lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans la fonction publique.

Sans majorité, le protocole sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique ne sera pas mis en œuvre. Seuls six des neuf syndicats de fonctionnaires, ne représentant que 49,05 % des suffrages exprimés lors des dernières élections professionnelles, ont signé le texte vendredi 30 novembre. Les organisations syndicales non signataires (CGT, FO et Solidaires) sont en effet majoritaires.

 

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