Hommage natinal à Simone Veil

A la Une : Ce lundi 1er Juillet, la Nation a rendu hommage à Simone Veil.

 

Le 1er juillet, la nation a rendu hommage à Simone VEIL. Le président de la République a souligné en ouverture de son discours, « Hommage solennel de la nation à Simone Veil », que lorsque il avait annoncé, à l’issue de l’hommage qui lui était rendu dans la cour des Invalides (le 5 juillet 2017), que Simone VEIL reposerait au Panthéon au côté de son époux, cette décision ne fut pas seulement la sienne. « Cette décision fut celle de tous les Français », a déclaré Emmanuel MACRON, « Car la France aime Simone VEIL ». Et d’ajouter : « Nous avons voulu que Simone VEIL entre au Panthéon sans attendre que passent les générations, comme nous en avions pris l’habitude, pour que ses combats, sa dignité, son espérance restent une boussole dans les temps troublés que nous traversons ». « Simone Veil, une exception au Panthéon », titre Le Monde du 30 juin. Rescapée d’Auschwitz, ministre de la Santé, présidente du Parlement européen, et « mère » de la loi sur l’IVG, elle est seulement « la cinquième femme a entrer dans ce temple de la République » (sur 77 personnalités), souligne le quotidien, « la première a y être admise pour son combat féministe ». Le journal y consacre la une de son supplément « idées » et donne la parole à Michelle PERROT qui analyse « les racines d’une telle disparité ». « À l’exception notable du Rassemblement national (ex-FN), la classe politique dans son ensemble s’est jointe à l’hommage d’Emmanuel Macron pour saluer la mémoire d’une femme d’exception », ajoute Le Figaro du 2 juillet.

 

Action gouvernementale

Le 28 juin, au ministère des Solidarités et de la Santé, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) et la Mission interministérielle pour la protection des femmes victimes de violences et la lutte contre la traite des êtres humains (MIPROF) ont présenté l’« Enquête auprès des associations : la diversité des formes d’exploitation et des profils des victimes de traite des êtres humains en France ». Réalisée par l’ONDRP et la MIPROF, en partenariat avec les associations membres du collectif « Ensemble contre la traite des êtres humains », la seconde édition de cette enquête annuelle compile et analyse les données collectées par 24 associations au cours de l’année 2016. Elle permet d’étudier le profil, le parcours et les conditions d’exploitation de 1 857 victimes de traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle, d’exploitation par le travail y compris domestique, de contrainte à commettre des délits et de mendicité forcée.

 

Retrouvez toute l’Actualité de ce 02.07.18 grâce à la veille de la DGCS – Service des Droits des Femmes et de l’égalité entre les Femmes et les Hommes, en cliquant ICI

université d'été du féminisme 2018

En Septembre, participez à la première Université d’été du Féminisme.

 

Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes vous invite à participer au mois de septembre à l’Université d’été du féminisme. Pour la première fois, le gouvernement organise une « Université d’été du féminisme » pour réfléchir ensemble aux grands enjeux de l’égalité entre les femmes et les hommes. Au programme : conférences, tables-rondes, speed dating, exposition… En présence de personnalités engagées du monde associatif, culturel et sportif, de sociologues et d’historiens, de journalistes et de personnalités médiatiques… Le programme et les dates exactes seront bientôt disponibles. Pour être tenu·e informé·e, inscrivez-vous à cette adresse.

 

Action gouvernementale

Dans une vidéo mise en ligne sur notre site, la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes présente les « avancées majeures pour l’égalité femmes-hommes » du projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » concernant la lutte contre les violences sexistes et sexuelles au travail et les moyens mis en oeuvre pour atteindre enfin l’égalité salariale (lire également « Parlement », page suivante).

En sa qualité d’opérateur de l’État, le Centre national des arts du cirque (CNAC) s’inscrit dans la démarche impulsée par le ministère de la Culture et s’engage à mener et faire vivre en son sein une réflexion en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes, et plus généralement pour affirmer son refus de toute forme de discrimination, de harcèlement et de violence. Fondant ses pédagogies sur des pratiques corporelles, le CNAC s’engage à transmettre des outils favorisant l’analyse critique des regards portés sur le corps et ses représentations. Pour ce faire le CNAC a établit et diffusé une « Charte éthique pour l’égalité entre les femmes et les hommes »
Par arrêté du 13 juin 2018 portant cessation de fonctions au cabinet de la secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, publié au Journal officiel du 21 juin, il est mis fin aux fonctions de Floriane VOLT, conseillère en charge des droits des femmes.

 

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 A la Une : Marlène Schiappa annonce le lancement d’une étude sur les discriminations vécues par les mères célibataires.

Dans un communiqué du 6 juin, la secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène SCHIAPPA, annonce le lancement d’une étude sur les discriminations vécues par les mères célibataires. Les discriminations quotidiennes affectent la vie personnelle et professionnelle de ces femmes. « L’ensemble de la politique menée par le gouvernement a pour objectif de casser les assignations à résidence et le déterminisme social. La priorité de notre action est d’aider et de traiter de la même manière toutes les familles », rappelle Marlène SCHIAPPA. La ministre a exprimé son désir de mettre fin aux stigmatisations subies par les mères célibataires afin de leur permettre de s’épanouir dans la sérénité et faire valoir le respect de leurs droits. Réalisée sur un an, cette étude permettra d’établir un état des lieux précis des discriminations vécues au moment de l’embauche puis de la progression de carrière et, plus généralement, dans ce que des associations appellent les « maltraitances institutionnelles ».

 

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A LA UNE : Le Service des Droits des Femmes et de l’égalité entre les Femmes et les Hommes (SDFE) auditionné pour une étude d’impact.

La Délégation à la prospective et à l’évaluation des politiques publiques du Conseil économique, social et environnemental (CESE) propose dans le cadre d’une « Étude relative aux études d’impact » de dresser un bilan des études d’impact et d’examiner leur processus d’élaboration : Comment sont-elles rédigées ? Sont-elles utiles pour les décideur.euse.s public.que.s ? Influencent-elles la rédaction des projets de loi ? Sont-elles claires et intelligibles pour l’information du public ? A l’issue de cet état des lieux, la délégation émettra des pistes de réflexion destinées à améliorer le dispositif existant. Dans le cadre de cette saisine, la cheffe du service des droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes (SDFE) à la direction générale de la cohésion sociale (DGCS), Hélène FURNON-PETRESCU a été auditionnée par le CESE. La cheffe du SDFE a expliqué que les études d’impact des projets de lois permettent d’éviter des effets indirects, d’apporter d’éventuels correctifs et surtout de proposer des améliorations. Elle a insisté sur l’articulation indispensable en matière d’évaluation entre les services « métiers » de l’administration et les services statistiques, et souligné que l’ensemble de la chaîne était concernée : administrations, secrétariat général du gouvernement, Conseil d’État, et bien sûr Parlement.

 

Pour retrouver toute l’Actualité sur les Droits des Femmes et des Familles du Service des Droits des Femmes et de l’Égalité entre les Femmes et les Hommes de la DGCS, c’est par ici

Projet loi contre les violences sexuelles et sexistes - Marlene Schiappa.

« À l’occasion de l’examen en première lecture du projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes à l’Assemblée nationale le 14 mai, le secrétariat d’État en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes a mis en ligne un rappel du contenu des quatre articles qui composent le texte de loi : porter à 30 ans le délai de prescription pour les crimes sexuels commis sur mineurs ; renforcer la pénalisation des agressions sexuelles et viols commis par un majeur à l’encontre d’un mineur de quinze ans ; élargir la définition du harcèlement ; et créer une nouvelle infraction, l’« outrage sexiste ». Ce texte répond aux enjeux posés par le Président de la République et par le Tour de France de l’Égalité, dans un triple souci d’efficacité, de meilleure protection des victimes et de respect des impératifs de la Constitution. Sur la page Facebook de Marlène Schiappa, on trouvera une « interview speech » de la ministre par Konbini News dans laquelle elle s’explique sur les polémiques autour de l’article 2 de sa loi et sur ses propos à l’encontre de la porte-parole de l’UNEF à Paris IV. Marlène SCHIAPPA a également répondu en direct à toutes les questions des internautes le vendredi 25 mai, sur sa page Facebook. Marlène SCHIAPPA a également été l’invitée de plusieurs émissions que l’on retrouve sur son compte Twitter comme par exemples, BFM Politique, le 20 mai,ou Les Terriens du dimanche, le 27 mai. »

 

Retrouvez toute l’Actualité sur le Droit des Femmes et des Familles du 28.05.18 avec la veille de la DGCS – Service des Droits des Femmes et de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes

Le 7 mars dernier, le Premier ministre, la ministre du Travail et la secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes réunissaient les partenaires sociaux pour échanger sur les mesures clefs en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Le 9 mai, Muriel PENICAUD, ministre du Travail, et Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes, ont présenté 15 actions pour en finir avec les écarts de salaires injustifiés (9 % au niveau national) et lutter contre les violences sexistes et sexuelles. Les actions qui nécessitent des mesures législatives seront reprises dans le cadre de la loi pour « la liberté de choisir son avenir professionnel ». Un dépliant en ligne présente les mesures : par exemples appliquer enfin le principe « à travail égal, salaire égal », fixer une obligation de transparence, développer le droit à la formation et rendre compte de son action ; multiplier par quatre les contrôles et interventions de l’inspection du travail, etc. Les deux ministres ont également présenté 5 actions pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles comme par exemples former les inspecteurs du travail de façon systématique pour détecter les violences et apporter des réponses adéquates, ou soutenir les associations œuvrant en faveur de l’accompagnement des victimes. Retrouver les actions en ligne sur le site du ministère du Travail.

 

Retrouvez toute l’Actualité sur les Droits des Femmes et des Familles du 11.05.2018 grâce à la Veille de la DGCS Service des Droits des Femmes et de l’égalité entre les Femmes et les Hommes des Alpes des Hautes Provence.

A la Une de l’actualité sur les Droits des Femmes et des Familles du 27.03.18, le projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes.

« La garde des Sceaux, ministre de la Justice, et la secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, ont présenté le projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes lors du Conseil des ministres du 21 mars 2018. Afin d’améliorer la répression de ces violences, dont continuent d’être aujourd’hui trop massivement victimes les femmes et les enfants, ce projet de loi, fruit d’un long travail de concertation, modifie en particulier l’arsenal législatif de lutte contre les violences sexuelles et sexistes. Dans un communiqué de presse mis en ligne sur notre site, le secrétariat d’État rappelle que le texte est composé de cinq articles dont il précise les grandes lignes. Le projet de loi répond aux enjeux posés par le président de la République et le Tour de France de l’Egalité. Le gouvernement a engagé le 22 mars la procédure accélérée sur le texte qui a été mis en ligne sur le site de l’Assemblée nationale. Retrouver le dossier législatif. »

 

Retrouvez toute l’actualité de ce 27 Mars 2018 grâce à la veille de l’Actualité de la DGCS – Service des Droits des Femmes et de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes.

À la une : Le 15 mars, le portail du Service public a mis en ligne un sujet titré « Publicités sexistes, dégradantes… : comment et à qui se plaindre ? ». Le site rappelle les démarches en ligne, gratuites et pour n’importe quel support et secteur. Nous reprenons et complétons ci-dessous.

Dénoncer le sexisme, les images dégradantes et les stéréotypes de genre

Tout particulier, association ou administration peut déposer une plainte contre les publicités sexistes, homophobes ou racistes devant le Jury de déontologie publicitaire (JDP) de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) en remplissant le formulaire en ligne.
S’il s’agit d’un programme ou d’une publicité diffusés à la télévision ou à la radio, présentant un caractère sexiste ou dégradant, il est indiqué de procéder à un signalement devant le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) grâce au formulaire en ligne.
Il est recommandé d’informer parallèlement les Chiennes de garde, association qui mène un travail spécifique sur le sexisme publicitaire, sur leur formulaire de contact.
Les différents signalements doivent être faits en même temps pour renforcer leurs effets. Dans tous les cas, la large diffusion d’un contenu sexiste aux partenaires, associations féministes et sur les réseaux sociaux, renforcera la plainte.
Enfin, rappelons que le gouvernement a mis en place une plateforme pour signaler les contenus et comportements illicites sur Internet.

 

Retrouvez toute l’actualité sur les Droits des Femmes et des Familles grâce à la Veille de la Direction Générale de la Cohésion Sociale des Alpes de Haute Provence ICI

 

A la Une de la veille de l’Actualité du 13.03.2018 par la DGCS des Alpes de Haute Provence – Service des Droits des Femmes et de l’Égalité entre les Femmes et les Hommes  : À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, un comité interministériel pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes s’est réuni le 8 mars pour présenter les mesures phares de la stratégie gouvernementale.

Ces annonces avaient été précédées le 7 mars par une communication en Conseil des ministres. Les mesures présentées sont largement inspirées par les idées qui ont émergé au cours du Tour de France de l’Egalité, la consultation territoriale qui s’est déroulée d’octobre à mars, une première du genre qui, avec 824 ateliers départementaux organisés avec au total plus de 55 000 participants dont 70 % de femmes et 30 % d’hommes, constitue la plus grande consultation citoyenne nationale jamais organisée sur le thème de l’égalité entre les femmes et les hommes, thème décrété grande cause du quinquennat. Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes a invité le 6 mars, élus, parlementaires, partenaires institutionnels et associatifs, pour l’événement de clôture du Tour de France de l’Egalité. Entourée de Jean-Michel BLANQUER, ministre de l’Éducation nationale, Laura FLESSEL, ministre des Sports et Geneviève DARRIEUSSECQ, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, elle a fait un retour sur les contributions et propositions qui ont émergées de cette grande consultation territoriale.

La stratégie gouvernementale sera déclinée en quatre axes avec dix mesures phares annoncées : « Transmettre et diffuser la culture de l’égalité » ; « Agir pour l’égalité professionnelle tout au long de la vie » ; « Faire vivre l’égalité au quotidien en garantissant l’accès aux droits » ; « Un service public exemplaire en France et à l’international ». L’objectif est de transmettre et de diffuser la culture de l’égalité, d’agir pour l’égalité professionnelle tout au long de la vie, de faire vivre l’égalité au quotidien en favorisant l’accès aux droits. Ainsi à l’école, au travail, dans les services publics, dans les transports, dans les médias, dans les rues, dans nos loisirs, sur Internet… le Gouvernement est décidé à agir partout où la vie des femmes doit changer. Par ailleurs, le 7 mars, le Premier ministre, la ministre du Travail et la secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes ont réuni les partenaires sociaux pour leur présenter des mesures clefs en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la lutte contre les violences sexuelles et sexistes au travail. Le lendemain, 8 mars, Marlène SCHIAPPA a annoncé la conclusion d’un partenariat avec le Forum Economique Mondial et la création d’une « Task Force » en faveur de l’égalité professionnelle, à travers une plateforme public/privé dont elle assurera la présidence. Elle sera co-présidée par Bruno LE MAIRE, ministre de l’Economie et des Finances et deux acteurs du secteur privé. Le Forum Economique Mondial rédigera un rapport indépendant sur les inégalités entre les femmes et les hommes en France, qui devra être remis avant l’été 2018. S’appuyant également sur les actions menées dans les différents pays ayant déjà fait l’expérience de ce programme, il fournira des recommandations en matière de bonnes pratiques à mettre en oeuvre, qui formeront l’ossature d’un plan d’action triennal recouvrant l’ensemble des champs de l’égalité professionnelle et ouvert à toutes les entreprises volontaires.

Alors que dans toute la France le réseau du Service des droits des femmes et de l’égalité animait des évènements, le 8 mars, Marlène SCHIAPPA, s’est rendu au centre d’appel du 3919, en compagnie de Maëva COUCKE, Miss France 2018, comme évoqué lors de leur entretien du 21 décembre dernier. Elles y ont rencontré les équipes et les écoutantes et visité la plateforme. Le 3919, numéro d’écoute national destiné aux femmes victimes de violences, à leur entourage et aux professionnels concernés, est géré par la Fédération nationale solidarité femmes et soutenu par le secrétariat d’État. Signalons que le 5 mars, la ministre avait salué les actions lancées par la région Île-de-France, sous l’impulsion de Valérie PECRESSE, Présidente de la Région. « Ces actions viennent compléter efficacement l’action menée par le Gouvernement », a-t-elle souligné. « Les collectivités qui ont la compétence transports ont un rôle majeur à jouer dans l’abaissement du seuil de tolérance de la société au harcèlement de rue en général et dans les transports en particulier, objectif que nous devons atteindre collectivement. » . Gérard COLLOMB, ministre de l’Intérieur, et Marlène SCHIAPPA avaient annoncé que les transports seraient des points de déploiement importants des forces de l’ordre pour la verbalisation des outrages sexistes et sexuels. On relèvera à ce sujet plusieurs annonces faites dans les médias relatives au projet de loi contre les violences sexuelles et sexistes qui devrait être présenté par Marlène SCHIAPPA en Conseil des ministres le mercredi 21 mars prochain. Le gouvernement entend définir un « outrage sexiste », passible d’une amende de 90 à 350 euros, d’allonger le délai de prescription pour les viols sur mineurs, de 20 ans actuellement à 30 ans, de fixer l’âge de 15 ans comme seuil de non-consentement à une relation sexuelle avec un majeur et de punir le cyber-harcèlement.

Le mouvement intitié par le président de la République touche l’ensemble des ministères qui ont mis en ligne sur leur site des informations relatives au comité interministériel et aux mesures annoncées. Signalons par exemple la sixième édition du rapport « Observatoire de l’égalité entre les femmes et les hommes dans la culture et la communication », ce rapport offre une photographie chiffrée de la part des hommes et des femmes dans les activités et les professions de la culture et communication. Établi avec l’étroite collaboration des services d’administration centrale, des établissements sous tutelle du ministère et des organismes de gestion collective des droits d’auteur et des droits professionnels, il couvre l’ensemble du champ de la culture en termes de professions et de secteurs culturels. Enfin, alors que Marlène SCHIAPPA était à New-York à la tête de la délégation française à la 62e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (lire page suivante), le ministère des Affaires étrangères a lancé la 3e Stratégie internationale pour l’égalité entre les femmes et les hommes (2018-2022), un outil de pilotage conçu pour coordonner les actions dans les cinq prochaines années et améliorer la situation des femmes partout dans le monde. Présente durant trois jours à New-York, Marlène SCHIAPPA a participé à de nombreuses réunions et rencontres en particulier avec le secrétaire général de l’ONU, Antonio GUTERRES, la vice-secrétaire générale, Amina J. MOHAMMED, ou plusieurs de ses homologues d’autres pays. « Nous sommes venus à l’ONU pour représenter une diplomatie féministe » et « défendre la place des femmes partout dans le monde », a notamment déclaré Marlène SCHIAPPA.

 

Retrouvez toute l’actualité de ce 13.03.18 par ici

 

A la Une de l’Actualité sur les Droits des Femmes et des Familles du 28.02.2018, veille par la DGCS et le CIDFF des Alpes de Haute Provence.

« Depuis début octobre, le Tour de France de l’Égalité entre les femmes et les hommes se déroule dans les 18 régions de métropole et d’Outre-mer, donnant l’opportunité à chaque citoyenne et chaque citoyen de s’exprimer librement sur la manière dont elle et il appréhende la question de l’égalité entre les femmes et les hommes, sur leurs attentes et sur leurs propositions pour la faire progresser. Plus de 820 ateliers ont été organisés, réunissant plus de 55 000 personnes en métropole, en Outre-Mer et même dans une quinzaine d’ambassades françaises. Partout, au-delà des réseaux associatifs et institutionnels, des femmes et des hommes, collégiens, salariés, demandeurs d’emploi, retraités se sont exprimés pour témoigner et raconter ce qu’ils et elles vivent, pensent, font et attendent en matière d’égalité entre les femmes et les hommes. Une consultation massive dans toute la France mais aussi sur les réseaux sociaux et sur internet. Plus de 24 000 personnes ont répondu au sondage lancé sur Facebook (dont la moitié de jeunes entre 18 et 25 ans) et plus de 11 millions d’internautes se sont informés sur le Tour de France via Twitter. Les préoccupations et les attentes exprimées ont permis d’identifier des propositions concrètes et opérationnelles, à mettre en œuvre d’ici 2022 dans le cadre de la « grande cause du quinquennat », annoncée par le président de la République. Elles répondent à cinq expressions qui ont animées tous les débats et reflètent le parcours de chacun et chacune : l’éducation, la vie quotidienne, l’emploi, le respect des droits et l’engagement des pouvoirs publics, à tous les niveaux, pour montrer l’exemple. L’objectif à atteindre est simple et clair : faire concrètement progresser l’égalité entre les femmes et les hommes ces cinq prochaines années. Le Tour de France de l’Égalité fondera les priorités d’action auxquelles seront associés tous les ministères, sur la durée du quinquennat, dans le cadre de la Grande cause nationale. Le jeudi 8 mars, se tiendra un comité interministériel aux droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes. Il prendra des décisions qui engageront l’ensemble des départements ministériels. L’après-midi, le président de la République, Emmanuel MACRON, effectuera un déplacement sur ce thème accompagné de Marlène SCHIAPPA. »

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