A la Une de l’Actualité sur le Droit des Femmes et des Familles : Mise au point sur l’éducation à la vie affective et sexuelle.

Face aux fausses nouvelles, rumeurs et polémiques qui ont enflé cet été sur les réseaux sociaux au sujet des séances d’éducation à la sexualité, entretenant la confusion avec la loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, le gouvernement a décidé de réagir. Lors de sa conférence de rentrée, le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel BLANQUER, a tenu à faire le point, dénonçant des « fantasmes ».

De son côté, Marlène SCHIAPPA a fait mettre en ligne une vidéo de « mise au point sur les séances d’éducation à la vie affective et sexuelle » pour rappeler qu’« il est important, d’aborder la question de l’égalité entre les filles et les garçons, qui est une valeur fondamentale de notre République, avec sérénité mais aussi avec détermination ».

« En ce moment, on entend tout et, surtout n’importe quoi, sur les séances d’éducation à la vie affective et sexuelle, parfois rebaptisées séances d’éducation à la sexualité », commence-t-elle, avant de démonter les rumeurs : « d’abord, ces séances ne sont pas une nouveauté, elles sont dans les lois de la République française depuis 2001. Seulement, elles n’étaient pas ou peu appliquées. Nous avons décidé, avec le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, de faire appliquer cette loi ». Et d’expliquer en quoi consistent ces séances d’éducation à la vie affective et sexuelle.

 

De nombreux médias et des associations ont aussi diffusé mises au point et explications. Le 31 août, Le Planning familial a diffusé un communiqué titré « L’Éducation à la sexualité : stop à l’intox, il est urgent d’agir ! ». Le Planning dénonce le « retour des vieux démons et opposants qui surfent sur la vague des abus sexuels révélés dans l’église catholique, les mêmes qui s’opposèrent aux ABCD de l’égalité et qui, à la veille de la rentrée scolaire, réactivent les discours visant à affoler les parents d’élèves, à insulter et menacer les intervenant·es potentiel·les, à semer la confusion auprès des équipes éducatives ».

Le Planning a également mis en ligne un sujet titré « De l’importance de l’éducation à la sexualité dès le plus jeune âge » et lance le hashtag #StopIntox ! pour lutter contre la désinformation autour de l’éducation à la sexualité : une série de visuels circulent depuis le 3 septembre sur Facebook et Twitter, ceux-ci visent à diffuser une information fiable sur l’éducation à la sexualité et les principaux enjeux à l’exercer dès le plus jeune âge.

Enfin, l’association sort un référentiel sur l’éducation à la sexualité afin de présenter la démarche proposée lors des séances d’éducation à la sexualité en s’appuyant sur une définition globale et positive de la sexualité. Les médias qui sont revenus sur la question dénoncent « l’intox à gogo » et la « machine à fantasme », comme par exemple Marianne le 3 septembre, ou France Info le 6 septembre : « Non, vos enfants n’apprennent pas à se masturber à l’école : voici ce qu’on enseigne dans les cours d' »éducation à la sexualité » ». France culture de son côté publie une analyse décalée : « Éducation sexuelle : à la rencontre des pionniers français il y a… 70 ans ».

 

 

Retrouvez toute l‘Actualité du 07 Septembre grâce à la Veille de la DGCS

La direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) vient de publier l’édition 2017 du rapport annuel sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique.

 

La direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) vient de publier l’édition 2017 du rapport annuel sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique. Cette quatrième édition présente l’actualité de la politique d’égalité en 2017 et des retours d’expérience issus des trois versants de la fonction publique qui mettent en perspective ces politiques et pratiques innovantes. De nombreuses données statistiques sexuées portant sur les effectifs, les recrutements, les rémunérations, les conditions de travail et l’action sociale, notamment, offrent un panorama complet et comparé de la situation des agents publics.

Est également présenté le rapport sur les nominations équilibrées aux emplois de direction et à la décision du Gouvernement pour l’année 2016. Outil de connaissance de la situation comparée des femmes et des hommes dans la fonction publique, ce rapport au Parlement a pour vocation d’éclairer l’ensemble des acteurs, au premier rang desquels les employeurs publics, les agents publics et leurs représentants.

 

Action gouvernementale

« Université d’été du féminisme : Marlène SCHIAPPA ne veut pas « délivrer un brevet de féminisme » mais inviter « à la réflexion » ». La ministre a présenté sur France Info la première édition de l’Université d’été du féminisme qui se tiendra les jeudi 13 et vendredi 14 septembre au Studio 104 de la Maison de la Radio à Paris (voir flash d’actualité du 27 août). « Il n’y a pas de prêt-à-penser », assure la secrétaire d’État qui invite à s’inscrire en ligne et à venir débattre. Les deux journées seront retransmises en streaming sur le site du ministère.

Retrouver le site de l’université du féminisme

Une instruction du 23 août 2018 relative à la réforme des établissements d’information, de consultation ou de conseil familial a été diffusé par la ministre des Solidarités et de la Santé et la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes aux préfet·es de région. Le texte a pour objet de rappeler les enjeux de la récente réforme des établissements d’information, de consultation ou de conseil familial (EICCF) et d’apporter des précisions sur certains points du décret n°2018-169 du 7 mars 2018, notamment l’agrément que les EICCF doivent avoir recueilli auprès du ou de la préfète de département, et les conditions de leur financement par l’État par voie de convention.

Retrouver l’instruction sur Légifrance.

 

Toute l’actualité sur les Droits des Femmes et des Familles de ce 31.08.18

A la Une : Le droit des Femmes et égalité entre les femmes et les hommes au Congrès de Versailles

Lors de son discours, le 9 juillet, devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, le président de la République a évoqué les droits des femmes et l’égalité entre les femmes et les hommes. « La société républicaine que nous voulons est une société du respect et une société de la considération », a expliqué Emmanuel MACRON. « Nous l’avons constaté pendant la campagne présidentielle : une forme d’irrespect, voire de violence, s’était banalisé à l’égard d’une catégorie de Français, les femmes. Qui aurait cru qu’en ce début de XXIe siècle, l’État devrait encore se battre pour que cesse le harcèlement du quotidien, l’inégalité des salaires, la violence physique et morale dont les femmes sont victimes ? », s’est-il questionné. « Ce combat, souvenez-vous, a d’abord surpris ; à certains, il avait même pu paraître dérisoire, lorsque dès avant mon élection, je m’étais engagé à en faire la grande cause du quinquennat, une loi importante en ce domaine sera ainsi votée prochainement et la mobilisation en matière de droits comme d’égalité salariale se poursuivra dans les mois et les années qui viennent. Nous avons, ce faisant, précédé un mouvement mondial. La France lorsque ce mouvement a surgi chez nous était prête et consciente. De cela, nous devons être fiers, nous n’avons pas suivi le mouvement. Nous l’avons anticipé parce que le respect et la considération ne se négocient pas dans une société républicaine et lorsqu’ils reculent, c’est toute la société qui recule ».

 

Action Gouvernementale

Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, vient de lancer une invitation à la 1ère Université du féminisme (veille du 25 juin) qui se tiendra les jeudi 13 et vendredi 14 septembre au Studio 104 de la Maison de la Radio. Cet événement sera l’occasion de réfléchir et de s’engager pour l’égalité femmes-hommes. De nombreuses questions seront soulevées et débattues, parmi elles : Qu’est- ce que le féminisme a apporté au monde ? #MeToo, et après ? Que peuvent les hommes ? Comment combattre le sexisme au quotidien ? Comment créer un réseau égalité sur mon lieu de travail ? Comment s’engager ? À suivre.

Lors d’un événement organisé autour des résultats 2017 de la Grande École du Numérique, Mounir MAHJOUBI, secrétaire d’État chargé du Numérique, a annoncé que plus de 11 400 apprenants ont été formés ou sont en cours de formation via la Grande école du numérique. L’objectif des 10 000 personnes formées a donc été dépassé. « Mais les femmes sont encore largement minoritaires et l’insertion professionnelle incertaine », a souligné le secrétaire d’État.

Invitée de RMC le 18 juillet, Marlène SCHIAPPA confirme la mise en place de « trois séances d’éducation sexuelle » dès la rentrée scolaire. « Je pense que l’éducation c’est primordial », a-t-elle déclaré. « À partir de la rentrée avec Jean-Michel BLANQUER, nous allons envoyer une circulaire à tous les recteurs de France pour qu’ils mettent en oeuvre, une loi qui existe déjà et qui n’est pas mise en oeuvre, qui demande qu’il y ait trois séances par an d’éducation à la vie sexuelle et affective ».

 

Retrouvez toute l’Actualité de 19.07.18 en lisant la veille de la DGCS – Service des droits des Femmes et de l’égalité entre les Femmes et les Hommes, en cliquant ICI

Hommage natinal à Simone Veil

A la Une : Ce lundi 1er Juillet, la Nation a rendu hommage à Simone Veil.

 

Le 1er juillet, la nation a rendu hommage à Simone VEIL. Le président de la République a souligné en ouverture de son discours, « Hommage solennel de la nation à Simone Veil », que lorsque il avait annoncé, à l’issue de l’hommage qui lui était rendu dans la cour des Invalides (le 5 juillet 2017), que Simone VEIL reposerait au Panthéon au côté de son époux, cette décision ne fut pas seulement la sienne. « Cette décision fut celle de tous les Français », a déclaré Emmanuel MACRON, « Car la France aime Simone VEIL ». Et d’ajouter : « Nous avons voulu que Simone VEIL entre au Panthéon sans attendre que passent les générations, comme nous en avions pris l’habitude, pour que ses combats, sa dignité, son espérance restent une boussole dans les temps troublés que nous traversons ». « Simone Veil, une exception au Panthéon », titre Le Monde du 30 juin. Rescapée d’Auschwitz, ministre de la Santé, présidente du Parlement européen, et « mère » de la loi sur l’IVG, elle est seulement « la cinquième femme a entrer dans ce temple de la République » (sur 77 personnalités), souligne le quotidien, « la première a y être admise pour son combat féministe ». Le journal y consacre la une de son supplément « idées » et donne la parole à Michelle PERROT qui analyse « les racines d’une telle disparité ». « À l’exception notable du Rassemblement national (ex-FN), la classe politique dans son ensemble s’est jointe à l’hommage d’Emmanuel Macron pour saluer la mémoire d’une femme d’exception », ajoute Le Figaro du 2 juillet.

 

Action gouvernementale

Le 28 juin, au ministère des Solidarités et de la Santé, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) et la Mission interministérielle pour la protection des femmes victimes de violences et la lutte contre la traite des êtres humains (MIPROF) ont présenté l’« Enquête auprès des associations : la diversité des formes d’exploitation et des profils des victimes de traite des êtres humains en France ». Réalisée par l’ONDRP et la MIPROF, en partenariat avec les associations membres du collectif « Ensemble contre la traite des êtres humains », la seconde édition de cette enquête annuelle compile et analyse les données collectées par 24 associations au cours de l’année 2016. Elle permet d’étudier le profil, le parcours et les conditions d’exploitation de 1 857 victimes de traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle, d’exploitation par le travail y compris domestique, de contrainte à commettre des délits et de mendicité forcée.

 

Retrouvez toute l’Actualité de ce 02.07.18 grâce à la veille de la DGCS – Service des Droits des Femmes et de l’égalité entre les Femmes et les Hommes, en cliquant ICI

université d'été du féminisme 2018

En Septembre, participez à la première Université d’été du Féminisme.

 

Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes vous invite à participer au mois de septembre à l’Université d’été du féminisme. Pour la première fois, le gouvernement organise une « Université d’été du féminisme » pour réfléchir ensemble aux grands enjeux de l’égalité entre les femmes et les hommes. Au programme : conférences, tables-rondes, speed dating, exposition… En présence de personnalités engagées du monde associatif, culturel et sportif, de sociologues et d’historiens, de journalistes et de personnalités médiatiques… Le programme et les dates exactes seront bientôt disponibles. Pour être tenu·e informé·e, inscrivez-vous à cette adresse.

 

Action gouvernementale

Dans une vidéo mise en ligne sur notre site, la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes présente les « avancées majeures pour l’égalité femmes-hommes » du projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » concernant la lutte contre les violences sexistes et sexuelles au travail et les moyens mis en oeuvre pour atteindre enfin l’égalité salariale (lire également « Parlement », page suivante).

En sa qualité d’opérateur de l’État, le Centre national des arts du cirque (CNAC) s’inscrit dans la démarche impulsée par le ministère de la Culture et s’engage à mener et faire vivre en son sein une réflexion en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes, et plus généralement pour affirmer son refus de toute forme de discrimination, de harcèlement et de violence. Fondant ses pédagogies sur des pratiques corporelles, le CNAC s’engage à transmettre des outils favorisant l’analyse critique des regards portés sur le corps et ses représentations. Pour ce faire le CNAC a établit et diffusé une « Charte éthique pour l’égalité entre les femmes et les hommes »
Par arrêté du 13 juin 2018 portant cessation de fonctions au cabinet de la secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, publié au Journal officiel du 21 juin, il est mis fin aux fonctions de Floriane VOLT, conseillère en charge des droits des femmes.

 

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 A la Une : Marlène Schiappa annonce le lancement d’une étude sur les discriminations vécues par les mères célibataires.

Dans un communiqué du 6 juin, la secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène SCHIAPPA, annonce le lancement d’une étude sur les discriminations vécues par les mères célibataires. Les discriminations quotidiennes affectent la vie personnelle et professionnelle de ces femmes. « L’ensemble de la politique menée par le gouvernement a pour objectif de casser les assignations à résidence et le déterminisme social. La priorité de notre action est d’aider et de traiter de la même manière toutes les familles », rappelle Marlène SCHIAPPA. La ministre a exprimé son désir de mettre fin aux stigmatisations subies par les mères célibataires afin de leur permettre de s’épanouir dans la sérénité et faire valoir le respect de leurs droits. Réalisée sur un an, cette étude permettra d’établir un état des lieux précis des discriminations vécues au moment de l’embauche puis de la progression de carrière et, plus généralement, dans ce que des associations appellent les « maltraitances institutionnelles ».

 

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A LA UNE : Le Service des Droits des Femmes et de l’égalité entre les Femmes et les Hommes (SDFE) auditionné pour une étude d’impact.

La Délégation à la prospective et à l’évaluation des politiques publiques du Conseil économique, social et environnemental (CESE) propose dans le cadre d’une « Étude relative aux études d’impact » de dresser un bilan des études d’impact et d’examiner leur processus d’élaboration : Comment sont-elles rédigées ? Sont-elles utiles pour les décideur.euse.s public.que.s ? Influencent-elles la rédaction des projets de loi ? Sont-elles claires et intelligibles pour l’information du public ? A l’issue de cet état des lieux, la délégation émettra des pistes de réflexion destinées à améliorer le dispositif existant. Dans le cadre de cette saisine, la cheffe du service des droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes (SDFE) à la direction générale de la cohésion sociale (DGCS), Hélène FURNON-PETRESCU a été auditionnée par le CESE. La cheffe du SDFE a expliqué que les études d’impact des projets de lois permettent d’éviter des effets indirects, d’apporter d’éventuels correctifs et surtout de proposer des améliorations. Elle a insisté sur l’articulation indispensable en matière d’évaluation entre les services « métiers » de l’administration et les services statistiques, et souligné que l’ensemble de la chaîne était concernée : administrations, secrétariat général du gouvernement, Conseil d’État, et bien sûr Parlement.

 

Pour retrouver toute l’Actualité sur les Droits des Femmes et des Familles du Service des Droits des Femmes et de l’Égalité entre les Femmes et les Hommes de la DGCS, c’est par ici

Projet loi contre les violences sexuelles et sexistes - Marlene Schiappa.

« À l’occasion de l’examen en première lecture du projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes à l’Assemblée nationale le 14 mai, le secrétariat d’État en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes a mis en ligne un rappel du contenu des quatre articles qui composent le texte de loi : porter à 30 ans le délai de prescription pour les crimes sexuels commis sur mineurs ; renforcer la pénalisation des agressions sexuelles et viols commis par un majeur à l’encontre d’un mineur de quinze ans ; élargir la définition du harcèlement ; et créer une nouvelle infraction, l’« outrage sexiste ». Ce texte répond aux enjeux posés par le Président de la République et par le Tour de France de l’Égalité, dans un triple souci d’efficacité, de meilleure protection des victimes et de respect des impératifs de la Constitution. Sur la page Facebook de Marlène Schiappa, on trouvera une « interview speech » de la ministre par Konbini News dans laquelle elle s’explique sur les polémiques autour de l’article 2 de sa loi et sur ses propos à l’encontre de la porte-parole de l’UNEF à Paris IV. Marlène SCHIAPPA a également répondu en direct à toutes les questions des internautes le vendredi 25 mai, sur sa page Facebook. Marlène SCHIAPPA a également été l’invitée de plusieurs émissions que l’on retrouve sur son compte Twitter comme par exemples, BFM Politique, le 20 mai,ou Les Terriens du dimanche, le 27 mai. »

 

Retrouvez toute l’Actualité sur le Droit des Femmes et des Familles du 28.05.18 avec la veille de la DGCS – Service des Droits des Femmes et de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes

Le 7 mars dernier, le Premier ministre, la ministre du Travail et la secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes réunissaient les partenaires sociaux pour échanger sur les mesures clefs en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Le 9 mai, Muriel PENICAUD, ministre du Travail, et Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes, ont présenté 15 actions pour en finir avec les écarts de salaires injustifiés (9 % au niveau national) et lutter contre les violences sexistes et sexuelles. Les actions qui nécessitent des mesures législatives seront reprises dans le cadre de la loi pour « la liberté de choisir son avenir professionnel ». Un dépliant en ligne présente les mesures : par exemples appliquer enfin le principe « à travail égal, salaire égal », fixer une obligation de transparence, développer le droit à la formation et rendre compte de son action ; multiplier par quatre les contrôles et interventions de l’inspection du travail, etc. Les deux ministres ont également présenté 5 actions pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles comme par exemples former les inspecteurs du travail de façon systématique pour détecter les violences et apporter des réponses adéquates, ou soutenir les associations œuvrant en faveur de l’accompagnement des victimes. Retrouver les actions en ligne sur le site du ministère du Travail.

 

Retrouvez toute l’Actualité sur les Droits des Femmes et des Familles du 11.05.2018 grâce à la Veille de la DGCS Service des Droits des Femmes et de l’égalité entre les Femmes et les Hommes des Alpes des Hautes Provence.

A la Une de l’actualité sur les Droits des Femmes et des Familles du 27.03.18, le projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes.

« La garde des Sceaux, ministre de la Justice, et la secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, ont présenté le projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes lors du Conseil des ministres du 21 mars 2018. Afin d’améliorer la répression de ces violences, dont continuent d’être aujourd’hui trop massivement victimes les femmes et les enfants, ce projet de loi, fruit d’un long travail de concertation, modifie en particulier l’arsenal législatif de lutte contre les violences sexuelles et sexistes. Dans un communiqué de presse mis en ligne sur notre site, le secrétariat d’État rappelle que le texte est composé de cinq articles dont il précise les grandes lignes. Le projet de loi répond aux enjeux posés par le président de la République et le Tour de France de l’Egalité. Le gouvernement a engagé le 22 mars la procédure accélérée sur le texte qui a été mis en ligne sur le site de l’Assemblée nationale. Retrouver le dossier législatif. »

 

Retrouvez toute l’actualité de ce 27 Mars 2018 grâce à la veille de l’Actualité de la DGCS – Service des Droits des Femmes et de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes.