Le 7 mars dernier, le Premier ministre, la ministre du Travail et la secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes réunissaient les partenaires sociaux pour échanger sur les mesures clefs en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Le 9 mai, Muriel PENICAUD, ministre du Travail, et Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes, ont présenté 15 actions pour en finir avec les écarts de salaires injustifiés (9 % au niveau national) et lutter contre les violences sexistes et sexuelles. Les actions qui nécessitent des mesures législatives seront reprises dans le cadre de la loi pour « la liberté de choisir son avenir professionnel ». Un dépliant en ligne présente les mesures : par exemples appliquer enfin le principe « à travail égal, salaire égal », fixer une obligation de transparence, développer le droit à la formation et rendre compte de son action ; multiplier par quatre les contrôles et interventions de l’inspection du travail, etc. Les deux ministres ont également présenté 5 actions pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles comme par exemples former les inspecteurs du travail de façon systématique pour détecter les violences et apporter des réponses adéquates, ou soutenir les associations œuvrant en faveur de l’accompagnement des victimes. Retrouver les actions en ligne sur le site du ministère du Travail.

 

Retrouvez toute l’Actualité sur les Droits des Femmes et des Familles du 11.05.2018 grâce à la Veille de la DGCS Service des Droits des Femmes et de l’égalité entre les Femmes et les Hommes des Alpes des Hautes Provence.

A la Une de l’actualité sur les Droits des Femmes et des Familles du 27.03.18, le projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes.

« La garde des Sceaux, ministre de la Justice, et la secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, ont présenté le projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes lors du Conseil des ministres du 21 mars 2018. Afin d’améliorer la répression de ces violences, dont continuent d’être aujourd’hui trop massivement victimes les femmes et les enfants, ce projet de loi, fruit d’un long travail de concertation, modifie en particulier l’arsenal législatif de lutte contre les violences sexuelles et sexistes. Dans un communiqué de presse mis en ligne sur notre site, le secrétariat d’État rappelle que le texte est composé de cinq articles dont il précise les grandes lignes. Le projet de loi répond aux enjeux posés par le président de la République et le Tour de France de l’Egalité. Le gouvernement a engagé le 22 mars la procédure accélérée sur le texte qui a été mis en ligne sur le site de l’Assemblée nationale. Retrouver le dossier législatif. »

 

Retrouvez toute l’actualité de ce 27 Mars 2018 grâce à la veille de l’Actualité de la DGCS – Service des Droits des Femmes et de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes.

À la une : Le 15 mars, le portail du Service public a mis en ligne un sujet titré « Publicités sexistes, dégradantes… : comment et à qui se plaindre ? ». Le site rappelle les démarches en ligne, gratuites et pour n’importe quel support et secteur. Nous reprenons et complétons ci-dessous.

Dénoncer le sexisme, les images dégradantes et les stéréotypes de genre

Tout particulier, association ou administration peut déposer une plainte contre les publicités sexistes, homophobes ou racistes devant le Jury de déontologie publicitaire (JDP) de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) en remplissant le formulaire en ligne.
S’il s’agit d’un programme ou d’une publicité diffusés à la télévision ou à la radio, présentant un caractère sexiste ou dégradant, il est indiqué de procéder à un signalement devant le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) grâce au formulaire en ligne.
Il est recommandé d’informer parallèlement les Chiennes de garde, association qui mène un travail spécifique sur le sexisme publicitaire, sur leur formulaire de contact.
Les différents signalements doivent être faits en même temps pour renforcer leurs effets. Dans tous les cas, la large diffusion d’un contenu sexiste aux partenaires, associations féministes et sur les réseaux sociaux, renforcera la plainte.
Enfin, rappelons que le gouvernement a mis en place une plateforme pour signaler les contenus et comportements illicites sur Internet.

 

Retrouvez toute l’actualité sur les Droits des Femmes et des Familles grâce à la Veille de la Direction Générale de la Cohésion Sociale des Alpes de Haute Provence ICI

 

A la Une de la veille de l’Actualité du 13.03.2018 par la DGCS des Alpes de Haute Provence – Service des Droits des Femmes et de l’Égalité entre les Femmes et les Hommes  : À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, un comité interministériel pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes s’est réuni le 8 mars pour présenter les mesures phares de la stratégie gouvernementale.

Ces annonces avaient été précédées le 7 mars par une communication en Conseil des ministres. Les mesures présentées sont largement inspirées par les idées qui ont émergé au cours du Tour de France de l’Egalité, la consultation territoriale qui s’est déroulée d’octobre à mars, une première du genre qui, avec 824 ateliers départementaux organisés avec au total plus de 55 000 participants dont 70 % de femmes et 30 % d’hommes, constitue la plus grande consultation citoyenne nationale jamais organisée sur le thème de l’égalité entre les femmes et les hommes, thème décrété grande cause du quinquennat. Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes a invité le 6 mars, élus, parlementaires, partenaires institutionnels et associatifs, pour l’événement de clôture du Tour de France de l’Egalité. Entourée de Jean-Michel BLANQUER, ministre de l’Éducation nationale, Laura FLESSEL, ministre des Sports et Geneviève DARRIEUSSECQ, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, elle a fait un retour sur les contributions et propositions qui ont émergées de cette grande consultation territoriale.

La stratégie gouvernementale sera déclinée en quatre axes avec dix mesures phares annoncées : « Transmettre et diffuser la culture de l’égalité » ; « Agir pour l’égalité professionnelle tout au long de la vie » ; « Faire vivre l’égalité au quotidien en garantissant l’accès aux droits » ; « Un service public exemplaire en France et à l’international ». L’objectif est de transmettre et de diffuser la culture de l’égalité, d’agir pour l’égalité professionnelle tout au long de la vie, de faire vivre l’égalité au quotidien en favorisant l’accès aux droits. Ainsi à l’école, au travail, dans les services publics, dans les transports, dans les médias, dans les rues, dans nos loisirs, sur Internet… le Gouvernement est décidé à agir partout où la vie des femmes doit changer. Par ailleurs, le 7 mars, le Premier ministre, la ministre du Travail et la secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes ont réuni les partenaires sociaux pour leur présenter des mesures clefs en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la lutte contre les violences sexuelles et sexistes au travail. Le lendemain, 8 mars, Marlène SCHIAPPA a annoncé la conclusion d’un partenariat avec le Forum Economique Mondial et la création d’une « Task Force » en faveur de l’égalité professionnelle, à travers une plateforme public/privé dont elle assurera la présidence. Elle sera co-présidée par Bruno LE MAIRE, ministre de l’Economie et des Finances et deux acteurs du secteur privé. Le Forum Economique Mondial rédigera un rapport indépendant sur les inégalités entre les femmes et les hommes en France, qui devra être remis avant l’été 2018. S’appuyant également sur les actions menées dans les différents pays ayant déjà fait l’expérience de ce programme, il fournira des recommandations en matière de bonnes pratiques à mettre en oeuvre, qui formeront l’ossature d’un plan d’action triennal recouvrant l’ensemble des champs de l’égalité professionnelle et ouvert à toutes les entreprises volontaires.

Alors que dans toute la France le réseau du Service des droits des femmes et de l’égalité animait des évènements, le 8 mars, Marlène SCHIAPPA, s’est rendu au centre d’appel du 3919, en compagnie de Maëva COUCKE, Miss France 2018, comme évoqué lors de leur entretien du 21 décembre dernier. Elles y ont rencontré les équipes et les écoutantes et visité la plateforme. Le 3919, numéro d’écoute national destiné aux femmes victimes de violences, à leur entourage et aux professionnels concernés, est géré par la Fédération nationale solidarité femmes et soutenu par le secrétariat d’État. Signalons que le 5 mars, la ministre avait salué les actions lancées par la région Île-de-France, sous l’impulsion de Valérie PECRESSE, Présidente de la Région. « Ces actions viennent compléter efficacement l’action menée par le Gouvernement », a-t-elle souligné. « Les collectivités qui ont la compétence transports ont un rôle majeur à jouer dans l’abaissement du seuil de tolérance de la société au harcèlement de rue en général et dans les transports en particulier, objectif que nous devons atteindre collectivement. » . Gérard COLLOMB, ministre de l’Intérieur, et Marlène SCHIAPPA avaient annoncé que les transports seraient des points de déploiement importants des forces de l’ordre pour la verbalisation des outrages sexistes et sexuels. On relèvera à ce sujet plusieurs annonces faites dans les médias relatives au projet de loi contre les violences sexuelles et sexistes qui devrait être présenté par Marlène SCHIAPPA en Conseil des ministres le mercredi 21 mars prochain. Le gouvernement entend définir un « outrage sexiste », passible d’une amende de 90 à 350 euros, d’allonger le délai de prescription pour les viols sur mineurs, de 20 ans actuellement à 30 ans, de fixer l’âge de 15 ans comme seuil de non-consentement à une relation sexuelle avec un majeur et de punir le cyber-harcèlement.

Le mouvement intitié par le président de la République touche l’ensemble des ministères qui ont mis en ligne sur leur site des informations relatives au comité interministériel et aux mesures annoncées. Signalons par exemple la sixième édition du rapport « Observatoire de l’égalité entre les femmes et les hommes dans la culture et la communication », ce rapport offre une photographie chiffrée de la part des hommes et des femmes dans les activités et les professions de la culture et communication. Établi avec l’étroite collaboration des services d’administration centrale, des établissements sous tutelle du ministère et des organismes de gestion collective des droits d’auteur et des droits professionnels, il couvre l’ensemble du champ de la culture en termes de professions et de secteurs culturels. Enfin, alors que Marlène SCHIAPPA était à New-York à la tête de la délégation française à la 62e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (lire page suivante), le ministère des Affaires étrangères a lancé la 3e Stratégie internationale pour l’égalité entre les femmes et les hommes (2018-2022), un outil de pilotage conçu pour coordonner les actions dans les cinq prochaines années et améliorer la situation des femmes partout dans le monde. Présente durant trois jours à New-York, Marlène SCHIAPPA a participé à de nombreuses réunions et rencontres en particulier avec le secrétaire général de l’ONU, Antonio GUTERRES, la vice-secrétaire générale, Amina J. MOHAMMED, ou plusieurs de ses homologues d’autres pays. « Nous sommes venus à l’ONU pour représenter une diplomatie féministe » et « défendre la place des femmes partout dans le monde », a notamment déclaré Marlène SCHIAPPA.

 

Retrouvez toute l’actualité de ce 13.03.18 par ici

 

A la Une de l’Actualité sur les Droits des Femmes et des Familles du 28.02.2018, veille par la DGCS et le CIDFF des Alpes de Haute Provence.

« Depuis début octobre, le Tour de France de l’Égalité entre les femmes et les hommes se déroule dans les 18 régions de métropole et d’Outre-mer, donnant l’opportunité à chaque citoyenne et chaque citoyen de s’exprimer librement sur la manière dont elle et il appréhende la question de l’égalité entre les femmes et les hommes, sur leurs attentes et sur leurs propositions pour la faire progresser. Plus de 820 ateliers ont été organisés, réunissant plus de 55 000 personnes en métropole, en Outre-Mer et même dans une quinzaine d’ambassades françaises. Partout, au-delà des réseaux associatifs et institutionnels, des femmes et des hommes, collégiens, salariés, demandeurs d’emploi, retraités se sont exprimés pour témoigner et raconter ce qu’ils et elles vivent, pensent, font et attendent en matière d’égalité entre les femmes et les hommes. Une consultation massive dans toute la France mais aussi sur les réseaux sociaux et sur internet. Plus de 24 000 personnes ont répondu au sondage lancé sur Facebook (dont la moitié de jeunes entre 18 et 25 ans) et plus de 11 millions d’internautes se sont informés sur le Tour de France via Twitter. Les préoccupations et les attentes exprimées ont permis d’identifier des propositions concrètes et opérationnelles, à mettre en œuvre d’ici 2022 dans le cadre de la « grande cause du quinquennat », annoncée par le président de la République. Elles répondent à cinq expressions qui ont animées tous les débats et reflètent le parcours de chacun et chacune : l’éducation, la vie quotidienne, l’emploi, le respect des droits et l’engagement des pouvoirs publics, à tous les niveaux, pour montrer l’exemple. L’objectif à atteindre est simple et clair : faire concrètement progresser l’égalité entre les femmes et les hommes ces cinq prochaines années. Le Tour de France de l’Égalité fondera les priorités d’action auxquelles seront associés tous les ministères, sur la durée du quinquennat, dans le cadre de la Grande cause nationale. Le jeudi 8 mars, se tiendra un comité interministériel aux droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes. Il prendra des décisions qui engageront l’ensemble des départements ministériels. L’après-midi, le président de la République, Emmanuel MACRON, effectuera un déplacement sur ce thème accompagné de Marlène SCHIAPPA. »

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« Dans la perspective de la prochaine réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage, Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, a confié à Catherine SMADJA une mission sur les enjeux de l’égalité entre les femmes et les hommes dans ce domaine. L’étude menée durant six mois a conduit à la formulation de 36 recommandations visant à combattre les inégalités dans l’accès aux formations qualifiantes et à « Faire d’un système rénové de formation professionnelle un outil majeur d’égalité au travail entre les femmes et les hommes ». Une attention particulière a été portée au secteur du numérique et aux métiers de l’innovation, où la place des femmes doit résolument progresser. Ce rapport, élaboré dans le cadre des travaux menés par le Conseil supérieur de l’Égalité professionnelle (CSEP), a été remis à Marlène SCHIAPPA le 20 février, en présence de Brigitte GRÉSY, secrétaire générale du CSEP. Dans son discours la ministre a rappelé que l’offre de formations qualifiantes prend moins en compte les métiers occupés majoritairement par des femmes et que les 32 milliards d’euros de la formation professionnelle ne bénéficient pas autant aux femmes qu’aux hommes. « Nous allons changer cela », a-t-elle martelé sur Twitter. Elle a également annoncé que le gouvernement lancera une campagne de communication sur la formation professionnelle en direction des femmes. »

DGCS – Service des droits des Femmes et de l’égalité entre les Femmes et les Hommes des Alpes de Haute Provence.

 

Retrouvez toute l’actualité sur les Droits des Femmes et des Familles de ce 20.02.2018 en cliquant ici

 

Un tour d’horizon de l’actualité sur le droit des Femmes et des Familles par la DGCS – Service des droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes.

A la Une :

« Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, a assisté cette semaine à plusieurs ateliers dans le cadre du Tour de France de l’égalité. Le 15 février, elle a ouvert l’atelier régional de restitution « faire progresser l’égalité femmes-hommes dans tous les territoires » à Paris. Après les discours d’introduction de la ministre et de l’adjointe à la maire de Paris, chargée de l’égalité femmes-hommes, de la lutte contre les discriminations et des droits humains, Hélène BIDARD, trois témoignages sont venus enrichir l’atelier (« Lever les freins à l’insertion professionnelle des femmes en grande précarité » ; « Protéger les femmes SDF » ; et « La situation des femmes en Île-de-France »), puis deux tables-rondes ont apporté des pistes pour « Lever les freins à l’autonomie » et « Favoriser l’insertion professionnelle ». Signalons que Marlène SCHIAPPA a répondu pendant plus d’une heure aux questions du site mademoiZelle qui a mis en ligne le 14 février l’entretien sous le titre « Je suis poussée par une forme d’urgence à agir ». La ministre s’exprime sur son parcours, ses engagements, la culture du viol, la laïcité, le harcèlement de rue, et le combat culturel pour l’égalité. »

Retrouvez toute l’actualité du 15.02.2018 ici

A la Une de l’actualité sur le droit des Femmes et des Familles :

« Sous le titre « Refonder les rapports érotiques », Laure MURAT consacre sa chronique dans Libération du 1er février à une comparaison – fatale – des réactions de la société à l’affaire Weinstein, en France et aux États-Unis (comparaison déjà évoquée à plusieurs reprises – veilles des 30 novembre, 22 décembre et 15 janvier). « L’exception française » ne serait-elle « qu’une forme de ringardise déguisée en provocation libertaire ? », se demande-t-elle, « Provocation qui, soit dit en passant, fait l’impasse sur un détail négligeable : le désir des femmes, qui serait exclusivement inféodé à celui des hommes ». La liberté d’importuner réclamée par la « tribune Deneuve » s’oppose à la Marche des femmes de Los Angeles, souligne l’historienne, qui rappelle « à quel point la question du harcèlement, de la domination masculine et de la précarisation des femmes sont des enjeux d’abord politiques ». Selon elle, la manifestation monstre des bonnets roses à oreilles, la cérémonie des Golden Globes et le mouvement Time’s Up « contrastent singulièrement » avec la tribune parue le 8 janvier dans le Monde. Et Laure MURAT d’expliquer que « la déclaration d’intention de Time’s Up (intitulée « Dear Sisters ») est née à la suite d’un message de solidarité envoyé aux actrices par un syndicat représentant 700 000 agricultrices ». Au-delà des femmes agressées sexuellement, elles apportaient leur soutien à « toutes les femmes exploitées », réclamant notamment « une meilleure représentation des femmes de couleur, immigrantes, handicapées, lesbiennes, transgenres, dont les expériences sont souvent significativement pires que celles de leurs congénères blanches, cisgenres et hétérosexuelles ». On est bien loin en France de « cette mobilisation massive des femmes et cette volonté militante d’inclusion des plus démunies ». L’historienne cite en conclusion le discours de Natalie PORTMAN lors de la marche de Los Angeles (veille du 30 janvier). L’actrice a dénoncé un système qui « impose un contrôle des corps, autorise les hommes à s’exprimer mais pas les femmes ». Pour sortir de cette impasse, l’actrice a proposé une révolution du « désir » et du « plaisir »… « Beau et joyeux projet, qui donne à l’affaire Weinstein tout son sens : avoir révélé la nécessité urgente de penser politiquement les abus de pouvoir et de refonder les rapports érotiques », estime Laure MURAT. »

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A la Une :

« « Quelle est la place des femmes dans notre République ? ». Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’Etat chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, était l’invitée de Nicolas DEMORAND sur France Inter le 29 janvier au matin. Elle répond à la question dans son livre « Le deuxième sexe de la démocratie », à paraître le 1er février aux éditions de l’Aube. Marlène SCHIAPPA a également répondu aux questions des auditeurs. La ministre a regretté qu’en terme de représentation des femmes en politique, la France n’est pas très bien placée au niveau mondial. « Le problème c’est l’investiture sur des circonscriptions gagnables, c’est vraiment dans les partis politiques que cela se joue », a-t-elle indiqué. « Payer une femme moins qu’un homme, en France, c’est interdit depuis les années 80 », a-t-elle aussi rapellé avant d’expliquer qu’il fallait appliquer les lois contre les inégalités salariales : « Les employeurs ne sont pas assez informés de ces lois qui prévoient des pénalités ». La ministre a abordé plusieurs autres sujets dans le cadre de l’émission. La secrétaire d’État a également fait plusieurs annonces la semaine dernière. Le 23 janvier, devant le Conseil économique, social et environnemental (CESE) (lire également page 3), Marlène SCHIAPPA a en particulier annoncé que les partenaires sociaux seront réunis très prochainement par le Premier ministre Edouard PHILIPPE pour discuter des moyens de lutter contre les violences sexistes et sexuelles au travail. Invitée de l’émission « Thé ou café » sur France 2, le dimanche 28 janvier. Elle y a en particulier dévoilé qu’elle a accepté de jouer dans « Les Monologues du Vagin » au théâtre Bobino au bénéfice d’une association de défense des droits des femmes. Enfin, Marlène SCHIAPPA a indiqué à l’Agence France Presse que la loi contre les violences sexistes et sexuelles sera présentée en Conseil des ministres le mercredi 7 mars, à la veille de la Journée internationale des droits des femmes. »

DGCS – Service des droits des Femmes et de l’égalité entre les Femmes et les Hommes

 

Retrouvez toute l’actualité sur le Droit des Femmes et des Familles du 30.01.18  ici

A la Une :

« Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État en charge de l’Égalité entre les femmes et les hommes, vient de sortir « Laïcité, point ! » co-écrit avec Jérémie PELTIER (Éd. de l’aube). « C’est la laïcité qui fait que la République française est une nation unique avec un peuple unique, et non un mille-feuille de communautés », souligne le résumé de la maison d’édition. « La laïcité n’est pas un gâteau que l’on partage entre les différentes religions, en en distribuant un morceau aux non-croyants. C’est un combat politique ». »

DGCS – Service des droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes

Retrouvez toute l’actualité de ce 15 Janvier