Présidence française du G7

À la une : Lors du Conseil des ministres, les ministres ont présenté les sept grands axes du G7 France. L’axe 4 est intitulé « Égalité entre les femmes et les hommes et éducation »

Lors du Conseil des ministres du 19 décembre 2018, le ministre de l’Europe et des affaires étrangères et le ministre de l’Économie et des Finances ont présenté une communication portant sur les priorités de la présidence française du G7. La France assumera la présidence à partir du 1er janvier 2019. Après le sommet de Charlevoix, au Québec, organisé par la présidence canadienne les 8 et 9 juin 2018 (veille du 18 juin), le président de la République a annoncé que le sommet des chefs d’État et de gouvernement, moment culminant de la présidence française, se tiendra à Biarritz du 24 au 26 août 2019.

Lors du Conseil des ministres, les ministres ont présenté les sept grands axes de la présidence française. L’axe 4 est intitulé « Égalité entre les femmes et les hommes et éducation ». Et d’annoncer que sur l’égalité entre les femmes et les hommes, grande cause du quinquennat, le G7 adoptera un « pacte de Biarritz pour l’égalité ». Par ailleurs, en réponse à l’accroissement des inégalités, le G7 devra agir résolument dans le domaine de l’éducation – notamment des filles et en premier lieu au Sahel – et de la santé. Lors du sommet de Charlevoix, le Premier ministre canadien, Justin TRUDEAU, s’était engagé à placer la question de l’égalité entre les sexes au cœur des discussions du G7. Retrouver la page de la présidence française du G7 sur le site France Diplomatie.

Action gouvernementale

ACTION PUBLIQUE 2022 – À la suite de la feuille de route que le Premier ministre a envoyée à chaque membre de l’exécutif en début de mandat, chaque ministre a désormais construit un plan de transformation, dont il est responsable, afin de sécuriser l’exécution des principales réformes. Ces plans vont faire l’objet d’un suivi au plus haut niveau pour s’assurer que les réformes engagées se traduisent par des résultats concrets. L’ambition est d’avoir un État plus proche, plus simple et plus performant pour toujours mieux répondre aux attentes des citoyens. Retrouver sur le portail de la transformation de l’action publique les mesures prévues pour le secrétariat d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes.

ÉDUCATION – Le Conseil national de l’évaluation du système scolaire (CNESCO), vient de publier une étude sur l’orientation intitulée « Comment l’école française aide-t-elle les élèves à construire leur orientation ? ». L’étude s’appuie sur sur deux enquêtes inédites (auprès des jeunes et auprès des chefs d’établissement), un rapport scientifique, quatre contributions thématiques et des comparaisons internationales. Il présente des préconisations pour aider les élèves à construire leur parcours d’orientation. Le 13 décembre, Slate a pubié une anlayse de l’étude sous l’angle des inégalités entre les filles et les garçons : « Encore une nouvelle inégalité filles-garçons à l’école ».

Retrouvez toute l’Actualité sur les Droits des Femmes et des Familles :

Enquête de victimisation - Actu 13.12.18

L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) vient de diffuser l’enquête annuelle de victimation

L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) vient de diffuser l’enquête annuelle de victimation, ou enquête « Cadre de vie et sécurité », « Victimation 2017 et perceptions de la sécurité ». Cette étude est conduite par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) et l’ONDRP, en collaboration avec le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) du ministère de l’Intérieur. Chaque année, 16 000 ménages et individus âgés d’au moins 14 ans sont interrogés sur les infractions dont ils ont pu être victimes, que celles-ci aient fait l’objet ou pas d’une plainte. L’étude relève une augmentation du nombre de victimes de violences sexuelles (265 000 cas en 2017 contre 173 000 en 2016) qui s’inscrit dans le sillage du mouvement de libération de la parole des femmes.

Signalons également La Note de l’ONDRP n° 28 (novembre 2018) titrée « Le dépôt de plainte des victimes de violences sur le lieu de travail ou d’études ». Basée sur les enquêtes « Cadre de vie et sécurité » de 2008 à 2017, l’étude montre que 21 % des personnes s’étant déclarées victimes de violences physiques, verbales et/ou sexuelles l’ont été sur leur lieu de travail ou d’études. Seules 7 % d’entre elles ont déposé plainte. Des facteurs socio-démographiques et circonstanciels semblent influer sur ce comportement de plainte. Les femmes victimes de ces violences ont, toutes choses égales par ailleurs, 1,4 fois moins de chances de déposer plainte qu’un homme : 6 % d’entre elles ont déposé plainte contre 8 % des hommes.

Action gouvernementale

Le 27 novembre, le ministre de l’Intérieur a diffusé aux préfet·es une instruction relative à la prévention et à la lutte contre les violences faites aux femmes.  L’objet de cette instruction est d’informer les préfet·es de la mise en place du portail de signalement en ligne des violences sexuelles et sexistes (veille du 30 novembre) qui permettra aux victimes d’échanger avec des policiers et des gendarmes spécialement formés, grâce à un outil de type « chat ». Sa finalité est de faciliter l’accompagnement des victimes dans leurs premières démarches, tant sociales que judiciaires. Par ailleurs, cette instruction a également pour objet de constituer un réseau territorial des référent·es « violences faites aux femmes » qui sera animé par le secrétaire général, haut fonctionnaire pour l’égalité des droits.

A cet effet, chaque préfet doit nommer au sein du corps préfectoral son ou sa référent·e « violences faites aux femmes ». Ce réseau permettra d’améliorer le suivi des actions menées au plan local, de mieux échanger et de mutualiser les bonnes pratiques. Rappelons que le 27 novembre, Marlène SCHIAPPA, Christophe CASTANER et Nicole BELLOUBET ont inauguré la plateforme de lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Une revue de presse sur les réseaux sociaux a été mise en ligne à cette occasion sur notre site.

Retrouvez le reste de l’Actu avec la veille de l’Actualité de la DGCS 04, en cliquant sur le lien

Campagne gouvernement Réagir peut tout changer

À la une : Marlène SCHIAPPA a présenté dix mesures engagées par le gouvernement et a rappelé, au travers de la campagne « Réagir peut tout changer », que « nous sommes tous concernés par les violences sexistes et sexuelles ».

A l’occasion du 25 novembre, journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes et 1er anniversaire de la Grande cause du quinquennat, Marlène SCHIAPPA a présenté dix mesures engagées par le gouvernement et a rappelé, au travers de la campagne « Réagir peut tout changer » (veille du 19 octobre), que « nous sommes tous concernés par les violences sexistes et sexuelles ». La campagne « Réagir peut tout changer » vise à mobiliser l’ensemble de la société française car chacun est concerné et doit se sentir concerné. Et plus particulièrement l’entourage, plus ou moins proche, et les potentiels témoins.

 

Le 26 novembre, Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur et Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, ont pris connaissance de « L’Étude nationale sur les décès au sein du couple en 2017 » réalisée par la Direction générale de la police nationale, la Direction générale de la gendarmerie nationale et la Délégation aux victimes du ministère de l’Intérieur.

Cette étude recense, pour l’année 2017, 125 décès au sein du couple, dont 109 ayant pour victimes des femmes. 9 mineurs ont été tués concomitamment à l’homicide de leur mère et 31 enfants ont été témoins des scènes de crime. Sur les 16 femmes auteurs d’homicide commis sur des hommes, 11 d’entre elles étaient victimes de violences de la part de leur partenaire. A noter enfin que figure comme précédemment la ventilation de ces données par département (voir également page 4).

Le lendemain, le ministre de l’Intérieur a lancé en présence de la garde des Sceaux et de la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, un portail de signalement en ligne des violences sexuelles et sexistes, disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Il s’agit d’un service de messagerie instantanée (chat) qui permet de dialoguer avec un personnel de police ou de gendarmerie, accessible via le site internet Service-public.fr (menu « Service en ligne/Signaler une violence sexuelle ou sexiste »). La lettre du Service public a mis l’information à la une dans son édition du 29 novembre. Des fiches d’information ont également été mises en ligne : « Viol d’une personne majeure » ; « Viol ou agression sexuelle d’une personne mineure » ; « Agression sexuelle d’une personne majeure » ; « Violences conjugales » ; « Discrimination » ; et « Harcèlement ».

 

Action gouvernementale

Muriel PÉNICAUD, ministre du Travail, et Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, ont présenté le 22 novembre aux partenaires sociaux « L’Index de l’égalité entre les femmes et les hommes » (veille du 24 août 2018) pour « en finir avec les inégalités salariales entre les femmes et les hommes, de façon simple, fiable et motivante pour tous » ,et « afin que soit appliqué le principe « à travail égal, salaire égal » inscrit dans la loi depuis 46 ans ». Ces mesures feront l’objet d’un décret d’application.

Le secrétariat d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations a décidé de transférer 400 000 euros de crédits communication aux crédits de subventions de plusieurs associations nationales. Dans un communiqué diffusé le 26 novembre, Marlène SCHIAPPA souligne que « les subventions accordées en 2018 par le secrétariat d’État aux associations nationales luttant contre les violences sexistes et sexuelles sont ainsi en forte hausse : + 21,3 %, le total s’élevant à 5,06 millions d’euros ».

Par ailleurs, 530 millions d’euros, votés dans le PLF, seront attribués aux politiques publiques d’égalité entre les femmes et les hommes en 2019, contre 420 millions en 2018.  « Jamais un gouvernement n’a mis autant d’argent sur la table pour l’égalité entre les femmes et les hommes », indique la ministre.

La DGAFP a publié le 25 novembre un « Guide de formation sur la prévention et la lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans la fonction publique ». A disposition des employeurs publics des trois versants de la fonction publique et des écoles de service public, ce guide a pour objectif de faciliter le déploiement d’un plan de formation ambitieux à destination de l’ensemble des agents et agentes publics, conformément à la circulaire du 9 mars 2018 relative à la lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans la fonction publique.

Sans majorité, le protocole sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique ne sera pas mis en œuvre. Seuls six des neuf syndicats de fonctionnaires, ne représentant que 49,05 % des suffrages exprimés lors des dernières élections professionnelles, ont signé le texte vendredi 30 novembre. Les organisations syndicales non signataires (CGT, FO et Solidaires) sont en effet majoritaires.

 

Retrouvez toute l’Actualité sur les Droits des Femmes et des Familles de la DGCS 04 en cliquant veille_actualité_2018.11.30 – Réagir peut tout changer

#NousToutes contre les violences sexistes et sexuelles

A la Une de l’Actualité sur les droits des Femmes et des Familles : La campagne de mobilisation du mouvement Nous Toutes contre les violences sexuelles et sexistes.

« Nous voulons secouer le pays et, à l’image de l’Espagne ou de l’Argentine, créer une vague citoyenne qui, par sa force, fasse reculer pour de bon les violences sexistes et sexuelles ». Nous toutes poursuit sa campagne de mobilisation pour une grande marche contre les violences sexistes et sexuelles le 24 novembre. Entre autres actions, un die-in était organisé le 29 septembre, place de la République pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles. L’association a également lancé une collecte de fonds sur KissKIssBankBank « nécessaires à faire de #NousToutes un événement historique ». Le 9 octobre Nous Toutes a rendu publique sur le site de France Info une tribune de 600 femmes appelant à marcher le 24 novembre : « L’impunité doit cesser ». La dynamique du mouvement s’étend dans tout le pays avec en particulier la création de comités locaux (plus de soixante à ce jour). Ces comités organisent dans chaque ville des actions permettant de faire connaître la marche du 24 novembre et d’inciter toutes celles et ceux qui souhaitent en finir avec les violences à nous rejoindre. Le site de Nous toutes est maintenant opérationnel, à découvrir ici.

 

Associations

« Dans une décision rendue publique le 3 octobre 2018, le Conseil d’état estime que le refus de la Procréation Médicalement Assistée (PMA) aux couples de femmes n’est pas discriminatoire », indique Osez le féminisme ! dans un communiqué du 4 octobre « #PMAPourToutes : nous sommes des lesbiennes d’intérêt général ! Il est temps d’agir ! ». Sur la question de l’accès à la PMA, le 27 septembre, le Planning familial a diffusé un communiqué titré « PMA pour toutes, maintenant ! ». « Après le deuxième avis positif rendu par le CCNE sur l’ouverture de la PMA à toutes les femmes, il est maintenant temps d’inscrire ce droit dans la loi, comme le réclament depuis longtemps les personnes concernées et les associations qui les soutiennent », estime le Planning familial.
Force Femmes organisent deux évènements dans le cadre de l’encouragement à l’entrepreneuriat des femmes. Du 7 au 9 novembre se tiendront « les Rencontres des Entrepreneuses en action », au Conseil régional d’Ile-de-France, journées gratuites pour les femmes de tous âges et porteuses de tous types de projets, quelle que soit l’étape de maturation de leur activité. Jusqu’au 15 novembre 2018, « le Prix des Entrepreneuses en action » est ouvert à la candidature en ligne, sur le site de l’association, pour toutes les femmes cheffes d’entreprise de plus de 45 ans, ayant un premier bilan. 25 000 € de dotations financières sont à gagner.

 

Retrouvez toute l’Actualité sur les Droits des Femmes et des Familles grâce à la veille de la DGCS – Service des droits des Femmes et  de l’égalité entre les Femmes et les Hommes des Alpes de Haute Provence en cliquant ICI Actualité sur les Droits des femmes et des familles 23.10.18 – Le mouvement Nous Toutes

 

campagne digitale #violencejetequitte

La campagne.

Violences au sein du couple, on en parle ? #violencejetequitte

À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre 2018, les CIDFF de la région PACA (Centres d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles) lancent la campagne digitale #VIOLENCEJETEQUITTE contre les violences au sein du couple et pour l’accès aux droits des jeunes victimes. Une campagne qui explicite les différents types de violence au sein du couple et prend forme à travers une série de 4 mini BD constituées d’illustrations inédites de l’auteure-dessinatrice Lili Sohn.

Deviens PARTENAIRE SOLIDAIRE en téléchargeant le kit #VIOLENCEJETEQUITTE et relayant les BD sur tes réseaux sociaux, sans oublier d’utiliser le hashtag #violencejetequitte et d’identifier le compte @cidff_paca !
Des questions ? Un logo à envoyer pour figurer parmi nos partenaires solidaires ? Écris-nous à violencejetequitte@cidffpaca.fr
Les violences au sein du couple,
c’est quoi ?

Lorsqu’on parle de « violence au sein du couple », on pense généralement à la violence physique. Pourtant, il existe bien d’autres formes de violence dont les conséquences peuvent être aussi graves.

👁 Ton copain ou ta copine surveille les gens que tu fréquentes, ta manière de t’habiller, regarde tes messages ; Il·elle te dévalorise en public et te culpabilise sans arrêt : c’est une violence.

🔞 Tu as le droit de ne pas avoir envie d’avoir de relations sexuelles, même avec ton amoureux·se. Un rapport sexuel non consenti est un viol : c’est une violence.

📸 Tu souhaites le·la quitter, il·elle te menace, te fait du chantage, et se venge en publiant des photos privées sur les réseaux sociaux : c’est une violence.

🥊 Tu te fais bousculer, reçois des gifles, des coups : c’est évidemment une violence.

Les violences au sein des relations amoureuses commencent la plupart du temps par une belle histoire d’amour et s’installent souvent progressivement. Sexe sans consentement, harcèlement psychologique, violences physiques ou cyber-harcèlement, toutes ces violences sont passibles de poursuites judiciaires et pénales. Que vous sortiez ensemble depuis un jour ou des années, la loi te protège.

Les violences sexuelles, psychologiques ou physiques sont interdites par la loi.
Exercées par un·e petit·e ami·e ou ex-partenaire, elles sont passibles de condamnations.

Parler, échanger, témoigner :
besoin d’aide ?

Ne reste pas seul·e ! Un premier pas : en parler à quelqu’un de confiance (famille, amis,
infirmier· e·s, etc.). Si tu n’as pas envie de parler avec des proches ou que tu n’es pas
prêt·e, il existe d’autres ressources.

Pour plus d’informations sur les droits et les démarches possibles aller faire une tour sur le site #violencejetequitte

 

A la Une de l’Actualité sur le Droit des Femmes et des Familles : Mise au point sur l’éducation à la vie affective et sexuelle.

Face aux fausses nouvelles, rumeurs et polémiques qui ont enflé cet été sur les réseaux sociaux au sujet des séances d’éducation à la sexualité, entretenant la confusion avec la loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, le gouvernement a décidé de réagir. Lors de sa conférence de rentrée, le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel BLANQUER, a tenu à faire le point, dénonçant des « fantasmes ».

De son côté, Marlène SCHIAPPA a fait mettre en ligne une vidéo de « mise au point sur les séances d’éducation à la vie affective et sexuelle » pour rappeler qu’« il est important, d’aborder la question de l’égalité entre les filles et les garçons, qui est une valeur fondamentale de notre République, avec sérénité mais aussi avec détermination ».

« En ce moment, on entend tout et, surtout n’importe quoi, sur les séances d’éducation à la vie affective et sexuelle, parfois rebaptisées séances d’éducation à la sexualité », commence-t-elle, avant de démonter les rumeurs : « d’abord, ces séances ne sont pas une nouveauté, elles sont dans les lois de la République française depuis 2001. Seulement, elles n’étaient pas ou peu appliquées. Nous avons décidé, avec le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, de faire appliquer cette loi ». Et d’expliquer en quoi consistent ces séances d’éducation à la vie affective et sexuelle.

 

De nombreux médias et des associations ont aussi diffusé mises au point et explications. Le 31 août, Le Planning familial a diffusé un communiqué titré « L’Éducation à la sexualité : stop à l’intox, il est urgent d’agir ! ». Le Planning dénonce le « retour des vieux démons et opposants qui surfent sur la vague des abus sexuels révélés dans l’église catholique, les mêmes qui s’opposèrent aux ABCD de l’égalité et qui, à la veille de la rentrée scolaire, réactivent les discours visant à affoler les parents d’élèves, à insulter et menacer les intervenant·es potentiel·les, à semer la confusion auprès des équipes éducatives ».

Le Planning a également mis en ligne un sujet titré « De l’importance de l’éducation à la sexualité dès le plus jeune âge » et lance le hashtag #StopIntox ! pour lutter contre la désinformation autour de l’éducation à la sexualité : une série de visuels circulent depuis le 3 septembre sur Facebook et Twitter, ceux-ci visent à diffuser une information fiable sur l’éducation à la sexualité et les principaux enjeux à l’exercer dès le plus jeune âge.

Enfin, l’association sort un référentiel sur l’éducation à la sexualité afin de présenter la démarche proposée lors des séances d’éducation à la sexualité en s’appuyant sur une définition globale et positive de la sexualité. Les médias qui sont revenus sur la question dénoncent « l’intox à gogo » et la « machine à fantasme », comme par exemple Marianne le 3 septembre, ou France Info le 6 septembre : « Non, vos enfants n’apprennent pas à se masturber à l’école : voici ce qu’on enseigne dans les cours d' »éducation à la sexualité » ». France culture de son côté publie une analyse décalée : « Éducation sexuelle : à la rencontre des pionniers français il y a… 70 ans ».

 

 

Retrouvez toute l‘Actualité du 07 Septembre grâce à la Veille de la DGCS

La direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) vient de publier l’édition 2017 du rapport annuel sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique.

 

La direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) vient de publier l’édition 2017 du rapport annuel sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique. Cette quatrième édition présente l’actualité de la politique d’égalité en 2017 et des retours d’expérience issus des trois versants de la fonction publique qui mettent en perspective ces politiques et pratiques innovantes. De nombreuses données statistiques sexuées portant sur les effectifs, les recrutements, les rémunérations, les conditions de travail et l’action sociale, notamment, offrent un panorama complet et comparé de la situation des agents publics.

Est également présenté le rapport sur les nominations équilibrées aux emplois de direction et à la décision du Gouvernement pour l’année 2016. Outil de connaissance de la situation comparée des femmes et des hommes dans la fonction publique, ce rapport au Parlement a pour vocation d’éclairer l’ensemble des acteurs, au premier rang desquels les employeurs publics, les agents publics et leurs représentants.

 

Action gouvernementale

« Université d’été du féminisme : Marlène SCHIAPPA ne veut pas « délivrer un brevet de féminisme » mais inviter « à la réflexion » ». La ministre a présenté sur France Info la première édition de l’Université d’été du féminisme qui se tiendra les jeudi 13 et vendredi 14 septembre au Studio 104 de la Maison de la Radio à Paris (voir flash d’actualité du 27 août). « Il n’y a pas de prêt-à-penser », assure la secrétaire d’État qui invite à s’inscrire en ligne et à venir débattre. Les deux journées seront retransmises en streaming sur le site du ministère.

Retrouver le site de l’université du féminisme

Une instruction du 23 août 2018 relative à la réforme des établissements d’information, de consultation ou de conseil familial a été diffusé par la ministre des Solidarités et de la Santé et la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes aux préfet·es de région. Le texte a pour objet de rappeler les enjeux de la récente réforme des établissements d’information, de consultation ou de conseil familial (EICCF) et d’apporter des précisions sur certains points du décret n°2018-169 du 7 mars 2018, notamment l’agrément que les EICCF doivent avoir recueilli auprès du ou de la préfète de département, et les conditions de leur financement par l’État par voie de convention.

Retrouver l’instruction sur Légifrance.

 

Toute l’actualité sur les Droits des Femmes et des Familles de ce 31.08.18

octobre-rose- dépistage cancer du sein

 

Dans le cadre des actions OCTOBRE ROSE 2018, le CCAS avec l’ADOC (Association de Dépistage Organisé des Cancers) souhaitent concrétiser leurs opérations de communication avec des actions de prévention et de dépistage !

 

Pour ce faire, le cabinet de radiologie de Digne les Bains se mobilise dans le cadre d’Octobre Rose, en proposant des rendez-vous dédiés pour réaliser une mammographie mais également d’échanger avec un médecin qui proposera des tests de dépistages.

 

Les personnes intéressées pourront s’inscrire durant les créneaux qui leurs sont proposés au mois d’octobre :

  • Deux créneaux le matin :  mardi 9/10 et jeudi 11/10 à 11h00 et à 11h20

  • Sur les mêmes dates, trois créneaux les après-midis : 13h10 / 14h20 et 15h30

 

Conditions d’inscription : Les rendez-vous sont réservés en priorité aux femmes de la tranche d’âge 50-74 ans et qui sont éloignées du système de soins.

 

POUR TOUTE INSCRIPTION MERCI DE NOUS CONTACTER AU 04 92 36 08 48 ou sur contact@cidff04.org

université d'été du féminisme 2018

Flash d’actualité – 27 août 2018
1ère Université d’été du féminisme

 

Organisée par le secrétariat d’État chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes, la première édition de l’Université d’été du féminisme (veilles des 25 juin et 19 juillet) se déroulera les jeudi 13 et vendredi 14 septembre au Studio 104 de la Maison de la Radio à Paris. Ces journées seront l’occasion de réfléchir et de s’engager pour l’égalité entre les femmes et les hommes. De nombreuses questions seront soulevées et débattues, la parole sera donnée à des associations, personnalités ou expertes très variées. À l’initiative de cette 1ère Université d’été du féminisme, Marlène SCHIAPPA vient de lancer le site dédié à l’évènement où l’on retrouvera en particulier un formulaire d’inscription.

Dans l’éditorial, la ministre rappelle que cette université se place sous l’impulsion du président de la République Emmanuel MACRON dans le cadre de la grande cause du quinquennat. Marlène SCHIAPPA définit les enjeux et ambitions de ces deux journées : « Abaisser le seuil de tolérance de toute notre société aux inégalités entre les femmes et les hommes (…) intéresser toute la population française au féminisme, cet enjeu fondamental du XXIe siècle ». « Les lois et les politiques publiques sont nécessaires mais, seules, ne suffisent pas », rappelle-t-elle.

Et de citer Emmanuel MACRON au lancement de la grande cause du quinquennat, à l’Elysée : « Toute notre société est malade du sexisme ». Pour le combattre, Marlène SCHIAPPA souligne l’importance de « la parole des femmes et de l’analyse féministe ».

La 1ère Université d’été du féminisme se propose d’organiser un débat d’idées qui « permet à chacune et à chacun de construire sa propre réflexion ».  « Que ce soit par la réflexion, la colère, l’engagement, le rire, l’action, je vous invite à découvrir les actions de dizaines de femmes – et d’hommes !décidés à faire des inégalités femmes/hommes une histoire ancienne. La Grande Cause du quinquennat du Président, c’est notre grande cause commune : l’égalité femmes-hommes. Trop longtemps, elle est restée dans l’ombre. Aujourd’hui, le féminisme est de retour ! », signe Marlène SCHIAPPA.

 

Pour vous inscrire c’est par ici:

https://www.feminisme2018.fr

Centre d’Information sur les
Droits des Femmes et des Familles
-DIGNE LES BAINS-
POSTE : Chargé.e de mission Égalité Mixité

 

Le CIDFF04, association départementale créée en 1982, recrute un ou une chargé.e de mission Egalité Mixité.

Sous l’autorité de la direction et du conseil d’administration, vous assurez la mise en œuvre d’un projet autour de l’égalité femmes-hommes, filles-garçons dans le respect de notre mission d’intérêt général.

Vous analysez les besoins du territoire en matière de sensibilisation sur les stéréotypes du genre et de mixité des métiers.
Vous mettez en place des actions de sensibilisation à destination de différents publics.

 

Pour l’offre d’emploi c’est par ICI