A LA UNE : le conseil consultatif du g7 pour l’égalité femmes/hommes a rendu public son rapport de recommandations et son appel à l’action

Le Conseil consultatif du G7 pour l’égalité entre les femmes et les hommes, composé d’ONG et de personnalités féministes du monde entier, a rendu public le 20 août son Rapport de recommandations en vue de faire progresser l’égalité entre les femmes et les hommes et l’autonomisation des filles et des femmes et son Appel à l’action. Le Conseil a identifié 79 bonnes pratiques en matière de lois pour l’égalité entre les femmes et les hommes dans quatre secteurs (violences, autonomisation économique, éducation et santé, discriminations) et dans toutes les régions du monde. Il appelle les dirigeants du G7 et des autres pays à s’engager, à travers le « Partenariat de Biarritz » à adopter et à mettre en oeuvre des cadres législatifs progressifs pour l’égalité femmes-hommes, en s’inspirant de ses recommandations.

Il présentera ses recommandations au président de la République le vendredi 23 août. Les deux co-président.es du Conseil, les Prix Nobel Nadia MURAD et Denis MUKWEGE, et la directrice exécutive d’ONU Femmes, Phumzile MLAMBO-NGCUKA, se rendront ensuite à Biarritz afin de présenter ce document aux dirigeants du G7 lors d’une session consacrée aux inégalités et lancer officiellement le Partenariat de Biarritz. Le président de la République veut faire de l’égalité entre les femmes et les hommes une grande cause mondiale. Le site de l’Élysée consacre plusieurs pages au G7 et souligne que la Présidence française du G7 a fait de la lutte contre les inégalités sa priorité. Cet engagement concerne tout particulièrement la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes. Signalons qu’à cette occasion, la France est le premier pays à créer un label Égalité entre les femmes et les hommes adapté à l’organisation d’événements.

Action gouvernementale

Bio éthique –

Lors du Conseil des ministres du 24 juillet, la Garde des sceaux, ministre de la Justice, la ministre des Solidarités et de la Santé et la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ont présenté le projet de loi relatif à la bioéthique. Le projet de loi vise, entre autres, à élargir l’accès aux technologies déjà disponibles en matière de procréation sans renoncer à leur encadrement, en particulier l’accès à la procréation médicalement assistée (PMA) pour les couples de femmes et les femmes non mariées, autoconservation des gamètes pour les femmes comme pour les hommes.

« En revanche », indique le compte rendu du conseil des ministres, « le respect des principes fondateurs de notre droit bioéthique que sont le respect de la dignité humaine et la non marchandisation du corps humain, conduit à maintenir l’interdiction de la gestation pour autrui ». Notons que « la filiation des enfants nés d’une PMA dans un couple de femmes sera sécurisée par un nouveau mode de filiation fondé sur une déclaration anticipée de volonté. Elle permettra aux deux membres du couple de devenir ensemble, dès la naissance, les parents de l’enfant né de l’assistance médicale à la procréation à laquelle elles auront consenti ensemble ». Le projet de loi a été déposé le 24 juillet à l’Assemblée nationale. Retrouver le dossier législatif.

Grenelle –

Dans le cadre du Grenelle de lutte contre les violences conjugales et les féminicides organisé le mardi 3 septembre à Matignon, Marlène SCHIAPPA s’est rendue le 5 août dans les locaux de l’association FIT – une femme un toit, qui accueille des jeunes femmes victimes de violences dans le but d’échanger sur les actions à mettre en place afin de mieux les accompagner. Le lendemain, la ministre était l’invitée de l’émission BFM Story présentée par Alain MARSCHALL sur BFMTV. Elle est intervenue pour parler du nombre de victimes de féminicide depuis le début de cette année 2019. Pour la secrétaire d’État « chacun doit être mis face à ses responsabilités, les hommes violents en premier lieu ». Elle estime aussi que « quand on est témoin de violences conjugales, il faut appeler la police ».

Pour mémoire, rappelons que le 8 juillet dernier, Marlène SCHIAPPA avait été invitée du Grand Entretien de la matinale de France Inter avec Frédéric MÉTÉZEAU. Le Grenelle contre les violences conjugales annoncé pour le 3 septembre, devra permettre de construire « ensemble » des politiques publiques efficaces et nouvelles. « S’il faut mettre du budget, évidemment on en mettra », a promis la secrétaire d’État. Les travaux du Grenelle de lutte contre les violences conjugales s’étaleront sur deux mois, au cours desquels seront organisés des groupes de travail thématiques. Ils réuniront les principaux ministères concernés et leurs administrations, les associations nationales et locales, des expert.es et des collectivités territoriales en vue d’un plan stratégique quinquennal qui sera présenté le 25 novembre et qui engagera l’État, les collectivités territoriales et les associations sur un nouveau socle de mesures.

Retrouvez toute l’Actualité sur les droits des femmes et des familles au travers de la Veille de la DGCS – service des droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes

Le 26 juin dernier 70 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon depuis le début de l’année 2019.

Le 26 juin dernier, la page Facebook Féminicides par compagnons ou ex l’annonçait, 70 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon depuis le début de l’année 2019. En 2018, elles étaient 121. Une situation « inadmissible » qui n’a pas tardé à faire réagir Marlène SCHIAPPA.

En effet, la Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations a annoncé, dans le Journal du dimanche du 7 juillet, l’ouverture d’un Grenelle des violences conjugales organisé le 3/09/2019 septembre, en écho au 3919 numéro national d’informations sur les violences faites aux femmes. Il réunira à Matignon ministres, administrations, associations et familles de victimes, pour « construire des mesures encore plus efficaces, au plus près du terrain ». Appuyé des travaux du Haut Conseil à l’égalité qui a annoncé, dans un communiqué du 1er juillet, se porter volontaire « pour identifier les parcours et les éventuels manquements qui ont conduit au meurtre de 70 femmes depuis le début de l’année », celui-ci s’étalera sur deux mois. S’y ajouteront « une grande consultation citoyenne et une campagne » de communication « pour interpeller toute la société », a complété Marlène SCHIAPPA.

Un processus qui se conclura le 25 novembre, lors de la « journée contre les violences envers les femmes », par la présentation d’un plan stratégique quinquennal. Une réponse forte qui fait écho aux nombreuses mobilisations citoyennes. En ce sens, dans un communiqué de presse du 3 juillet, l’association Osez le féminisme ! rappelait, derrière le cri « Protégez les », que loin du « crime passionnel », « c’est bien le machisme qui tue ». Le lendemain, Le Monde publiait une tribune intitulée « Les féminicides ne sont pas une fatalité : Monsieur le Président réagissez », tandis que Libération laissait la parole à plus de 150 sénateurs qui s’interrogent : « Où est la grande cause du quinquennat ? ». Autant d’initiatives qui ont abouti, le samedi 6 juillet à un rassemblement réunissant entre 1 200 et 2 000 personnes sur la place de la République à Paris.

Excision –

« Le gouvernement lance un plan national d’action pour éradiquer ces mutilations sexuelles » titre France Info le 21 juin. « Aujourd’hui en France, près de 60 000 femmes vivent excisées. « Ce n’est pas acceptable ; ni en France, ni ailleurs », estime Marlène SCHIAPPA. « Les mutilations sexuelles féminines constituent une atteinte inadmissible à l’intégrité et aux droits fondamentaux des femmes et des petites filles qui en sont victimes », poursuit la Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes. Un Plan national d’action qui s’articule autour de plusieurs objectifs : « Mieux sensibiliser et mieux former les professionnels pour mieux prévenir » ou « éradiquer les mutilations sexuelles féminines au plus près des territoires. » Autres objectifs : « développer et utiliser les outils de prévention adéquats » et « enrichir l’état des connaissances et établir un état des lieux des mutilations sexuelles féminines. » Le dernier objectif est général : « Faire enfin de la France un pays exemplaire » en la matière.

Femmes de chambre –

Femmes de chambre, femmes de ménage mais surtout femmes de l’ombre. Dans le secteur de la propreté, majoritairement féminin, celles qui sont à la tâche font l’objet d’une attention gouvernementale toute particulière. En effet, Le Parisien du 22 juin rapporte les propos de Marlène SCHIAPPA. La Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes déclare « Je veux défendre les femmes de chambre ». Des propos renforcés par l’annonce de la mise en place d’un plan d’action : « Dès septembre, je confie une mission sur les conditions de travail des femmes de chambre au Conseil supérieur de l’égalité professionnelle, qui me fera des propositions avant la fin de l’année pour améliorer leur situation. Mais sans attendre, j’ai pris contact avec les fédérations et principales agences qui emploient ces femmes. Je les réunis au ministère dans les prochaines semaines pour que chacune puisse partager des engagements concrets » a-t-elle déclaré.

Violentomètre –

Le 25 juin, le Huffington Post publie un article présentant « « Le violentomètre », un outil pour mesurer la violence dans votre couple ». L’outil graphique, pensé par le ministère de la Justice, comporte trois couleurs (vert, orange et rouge), pour trois situations visant à sensibiliser les plus jeunes sur les violences conjugales. Il permet de jauger la sûreté et le bien-être de son couple en aidant notamment à comprendre quand une relation est toxique et lorsqu’il est nécessaire de demander de l’aide. Allant d’une échelle de 1 à 24 (24 étant la pire situation), « le violentomètre permet donc à une victime d’abus sexuels, de violences ou de chantages au sein de son couple de se protéger en demandant de l’aide ou en signalant les faits », explique dans un tweet le porte-parole du ministère de la Justice Youssef BADR.

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Découvrez une veille de l’actualité un peu spéciale avec une liste de propositions de lecture pour l’été.

Vacances –

Signalons en ouverture de cette veille spéciale, le déplacement de Marlène SCHIAPPA dans une école parisienne pour l’opération « Un livre pour les vacances » du ministère de l’Éducation nationale, dont l’objectif est d’éveiller le goût de la lecture aux élèves. La secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, offrira les Fables de La Fontaine illustrées par VOUTCH aux élèves de CM2 de l’école Jardinet, ce vendredi 28 juin. Tous les élèves quittant l’école primaire recevront un exemplaire de cet ouvrage qu’ils pourront découvrir pendant les vacances.

Philosophie –

Dans On ne naît pas femme, on le devient, qui vient de paraître chez Stock, la philosophe Fabienne BRUGERE, professeure à l’université Paris-VIII, dit la difficulté à écrire sur les femmes ordinaires. Autant romans, films, fictions, poèmes, regorgent d’histoires de femmes, autant le domaine de la pensée semble quasi muet. « Réfléchir sur elles, c’est rejoindre le néant. J’ai voulu faire l’impossible, prendre au sérieux le concept de « femme » », explique Fabienne BRUGERE dans Libération du 11 juin. Un propos qui résonne après l’hiver de mobilisation des gilets jaunes, qui furent largement féminins. Ce qui intéresse la philosophe, c’est de parler des femmes ordinaires. Pour un féminisme ordinaire, elle se concentre sur celles qui ne sont ni muses, ni égéries, ni reines, ni exceptionnelles. Cette immense majorité à qui on demande d’être « normales » : se fondre dans le quotidien de la vie, quitte à devenir invisibles. « Je crois qu’il y a quelque chose qui concerne toutes les femmes, c’est l’injonction à la normalité », écrit-elle.

Twitter –

« Doyenne des monarques, on croyait tout savoir sur la reine Elizabeth II. Après soixante-sept années de règne, la souveraine découvre le numérique à ses dépens lorsqu’un tweet malheureux de la BBC annonce son décès »… C’est le « pitch » de God save the tweet, le premier roman de Philippe BOYER (éd. Kawa). « Une fable cocasse, un brin politique et pédagogique, sur la façon dont le numérique bouleverse le quotidien de cette figure intemporelle de la monarchie britannique ». La reine va devenir une geek !

Retrouvez la liste complète des propositions de lectures :

La veille de l’actualité vous est proposée grâce au travail de la DGCS- Service des droits des Femmes et de l’égalité entre les Femmes et les Hommes

Victime de violences sexuelles ou sexistes, un portail de signalement gratuit, anonyme et disponible 24h/24 est mis en place. 

Ce portail vous assure un accueil personnalisé et adapté par un policier ou un gendarme. Il est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Il est accessible via le site internet service-public.fr  depuis un ordinateur, une tablette ou un smartphone, sous la forme d’un tchat. 
La discussion interactive instantanée permet un échange individualisé avec un policier ou un gendarme spécifiquement formé à la prise en charge des victimes de violences sexuelles et sexistes. 

Je suis victime ou témoin de violences sexuelles ou sexistes
Je le signale 
L’accès à ce service est gratuit et sans obligation de déclarer son identité. 

L’objectif est de vous permettre d’être accompagné vers le dépôt d’une plainte ou, dans l’hypothèse où vous ne seriez pas prêt, orienté vers les partenaires du ministère de l’Intérieur afin de faciliter votre prise en charge sociale et/ou psychologique. 

Les policiers et gendarmes s’appuient sur un réseau d’associations et de professionnels formés à la lutte contre les violences sexuelles et sexistes afin de vous proposer une accompagnement adapté. 

Le portail peut également être utilisé par des témoins de violences sexuelles et sexistes pour signaler des faits à la gendarmerie ou à la police.

Le CIDFF 04, association départementale créée en 1982, recrute un référent ou une référente violences intrafamiliales et sexistes.

Sous l’autorité de la direction et du conseil d’administration vous assurez l’accueil, l’écoute, l’orientation et l’accompagnement des victimes de violences intrafamiliales et sexistes, dans le respect de notre mission d’intérêt général.

Missions –

  • Vous assurez des permanences d’accueil physique, téléphonique et de soutien psychologique des victimes de violences intrafamiliales et sexistes,
  • Vous les accompagnez et les orientez individuellement dans leurs démarches administratives, sociales, juridiques, de santé et de soutien à la parentalité,
  • Vous animez et développez le partenariat technique,
  • Vous mettez vos connaissances à jour et réalisez une veille informative,
  • Vous participez aux réunions internes et externes y compris en dehors du département,
  • Vous assurez la saisie statistique des informations transmises,
  • Vous rédigez des documents techniques et des comptes rendus d’activités,
  • Vous serez amené.e à participer aux instances du réseau des CIDFF en lien avec la thématique des violences intrafamiliales et sexistes.

Compétences requises –

  • Expérience professionnelle similaire souhaitée
  • Formation ou connaissance de base de la problématique spécifique des violences intrafamiliales et des techniques d’entretien d’aide
  • Capacité d’écoute et d’empathie
  • Aptitude au travail partenarial, capacité à entretenir un réseau de partenaires
  • Connaissance du fonctionnement et des compétences des institutions
  • Aisance dans l’expression orale et écrite, compétences rédactionnelles
  • Capacité d’analyse et de synthèse
  • Réactivité, capacité à prioriser, esprit d’initiative et autonomie
  • Capacité à rendre compte et à travailler en équipe
  • Dynamisme et volonté d’implication intellectuelle dans le projet global de la structure
  • Maîtrise des outils informatiques (pack office) et des nouvelles technologies

Candidature avec CV et lettre de motivation à adresser à Mme la Présidente du CIDFF04 – Pôle social, 18 Rue Aubin, 04 000 Digne les Bains – direction@cidff04.org.

Retrouvez l’annonce complète :

Les ateliers Femmes en Mouvement sont mis en place depuis 2018 pour les Femmes victimes de violences intra familiales ou sexistes accompagnées dans le cadre du dispositif départemental porté par le CIDFF 04.

Ces ateliers ont été mis en place sur le territoire de Manosque et environs par Élodie Delcropt et Gisèle Bregliano (asso Resodance) suite à un constat simple :

Même plusieurs années après la sortie des violences, et alors que la situation sociale, juridique et administrative est stabilisée, de nombreuses femmes victimes de violences se retrouvent en difficulté au niveau relationnel (problématiques éducatives, difficultés à renouer des liens de confiance, risque de remise sous emprise par un autre compagnon violent…).

De plus, il semble que les dispositifs d’accompagnement individuel ne suffisent pas à une pleine reconstruction psychologique et à une récupération suffisante de la confiance et de l’estime de soi, surtout pour des traumatismes lourds.

Les Carnets

Le fonctionnement des Ateliers

Un atelier collectif mensuel de 5 à 20 participantes qui se déroule en plusieurs propositions successives :

  • Temps de présentation de l’atelier, des objectifs, des outils, du cadre (respect, bienveillance, non jugement)
  • Proposition d’un espace de paroles
  • Exercices/danses, d’expression corporelle (danses individuelles, à deux et collectives). Il visent à renforcer la stabilité, l’équilibre physique et émotionnel, la résistance, l’ancrage, l’axe identitaire
  • A chaque séance 7 à 10 exercices seront proposés pour suspendre la parole et favoriser le langage corporel
  • Temps d’échanges et de partages autour d’un goûter
  • Proposition d’expression orale ou écrite et de créativité (réalisation d’un tableau collectif)
Espace d’intimité

Les objectifs

  • Stimuler les ressources physiques et psychiques à travers l’expression corporelle pour une intégration durable.
  • Permettre la réappropriation de la dimension corporelle souvent très abîmée par les violences subies
  • Stimuler la créativité et la capacité d’action à partir du renforcement de la confiance en soi. Cela grâce à l’expérience de soutien et de bienveillance du groupe
  • Favoriser l’autonomie
  • Retrouver l’élan vital afin d’exprimer les potentialités de joie, de plaisir, de désir de vivre dans un espace partagé chaleureux et bienveillant
  • Créer des liens entre les femmes afin de rompre l’isolement (création de réseau d’entraide et de soutien mutuel)
  • Proposition d’être actrices, co-créatrices du projet
La roue des émotions

Un premier Bilan

Pour cette phase de « tests », les ateliers Femmes en Mouvement ont fonctionné grâce à la présence régulière de 6 à 14 participantes. Chaque femme est revenue sur son vécu pendant et après les séances, pour permettre des échanges et des retours constructifs.

Il en ressort de nombreux bienfaits et une demande forte des participantes pour le maintien, voir l’augmentation du nombre et de la fréquence des séances.

Pour plus d’informations n’hésitez pas à contacter le CIDFF 04 au 04 92 36 08 48

A la Une : Le gouvernement lève le tabou à l’occasion de la journée mondiale pour l’hygiène menstruelle des femmes.

Précarité, gratuité, composition, quelles innovations pour les femmes en matière d’hygiène menstruelle ? Le Gouvernement lève le tabou ! Le 28 mai, à l’occasion de la journée mondiale pour l’hygiène menstruelle des femmes, Marlène SCHIAPPA a réuni plusieurs ministres, parlementaires, entrepreneuses, industriels, experts et associations pour convenir d’une stratégie commune, innovante et inédite, qui améliorera concrètement la vie de toutes les femmes. La précarité menstruelle est un sujet majeur porté par des réseaux féministes et sur les réseaux sociaux. Les enjeux de santé environnementale (composition des produits) et les initiatives politiques, entrepreneuriales et de la société civile été ont présentés. Des mesures et des objectifs clairs ont été annoncés à l’issue de cet événement. Ce sujet était un sujet tabou : il est en passe de devenir un sujet politique et éminemment interministériel. Dans un communiqué de presse du 28 mai le secrétariat d’État présente les initiatives du gouvernement et les initiatives des parlementaires.

Action Gouvernementale

Influence –

Le réseau de référence Apolitical vient de publier son « Gender Equality top 100, the most influential people in global policy 2019 », classement annuel des personnalités qui influencent le plus positivement les politiques d’égalité femmes-hommes dans le monde. Marlène SCHIAPPA, première française, y est classée 12e, aux côtés de Denis MUKWEGE et Nadia MURAD, Prix Nobel de la Paix 2018 et co-président.es du Conseil consultatif pour l’égalité femmes-hommes, nommé.es par le président de la République dans le cadre du G7 présidé par la France. Y figurent également en bonne place cinq autres membres du Conseil consultatif, Emma WATSON, Michael KAUFMAN, Katja IVERSEN, Phumzile MLAMBO-NGCUKA et Åsa REGNER. C’est une reconnaissance collective de l’engagement de la France qui fédère autour de ses actions de diplomatie féministe. Dans un communiqué du 29 mai, Marlène SCHIAPPA « félicite et salue toutes les personnes mentionnées pour leurs actions ainsi que les courageuses femmes qui se démènent partout dans le monde sans être toujours nommées ! »

Entretien –

La secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes était l’invitée de « Bourdin Direct » sur BFMTV et RMC, le 17 mai. Elle a assuré que le projet de loi sur la PMA, étendue aux femmes célibataires et homosexuelles, sera présenté en conseil des ministres avant les vacances d’été, et que son souhait personnel « c’est évidemment que la PMA soit remboursée par la Sécurité sociale ». Concernant la GPA, Marlène SCHIAPPA dit « n’avoir pas évolué » sur cette question, elle se dit personnellement « assez opposée à ce qui peut conduire à une forme de marchandisation du corps des femmes », mais « à l’écoute de tout un chacun sur le sujet ». Quant au droit à l’avortement, qui apparaît de plus en plus menacé aux États-Unis, la ministre a estimé qu’il est « en danger partout ». Enfin, Marlène SCHIAPPA a également évoqué le sujet du congé paternité, qui selon elle « va être amélioré ». Revoir l’entretien sur le site de BFMTV.

Congés maternité –

Dans un communiqué du 29 mai titré « Congé maternité pour toutes : l’engagement du président de la République pour les futures mamans est tenu », Marlène SCHIAPPA, qui a porté pendant dix ans, avec le réseau Maman travaille, l’engagement de créer un congé maternité pour toutes les femmes quel que soit leur statut professionnel, se félicite de la publication du décret relatif à l’amélioration de la protection sociale au titre de la maladie et de la maternité des travailleurs indépendants. « Engagement tenu, se réjouit la ministre, enfin l’amélioration concrète du quotidien des futures et jeunes mères indépendantes qui pourront bénéficier d’un congé maternité comme les femmes salariées ! ».

Justice –

La « répétition d’homicides conjugaux » a poussé la ministre de la justice Nicole BELLOUBET à prendre une nouvelle circulaire adressée à tous les procureurs où elle réaffirme « le caractère prioritaire de la lutte contre les violences conjugales » et encourage les magistrats à « poursuivre les efforts » pour « une réponse ferme et réactive ». La circulaire relative à l’amélioration du traitement des violences conjugales et à la protection des victimes a été publiée au Bulletin officiel n°2019-05 du 31 mai 2019. Le texte recommande d’accroître le recours aux ordonnances de protection, aux « téléphones grave danger » et à l’éviction du conjoint violent. Pour « aller plus loin » dans la protection des victimes, la garde des Sceaux indique avoir demandé à ses services de travailler à l’expérimentation d’un bracelet électronique pour maintenir à distance les hommes violents.

Bercy –

Dans une information mise en ligne le 17 mai sur leur site, les ministères économiques et financiers indiquent qu’ils amplifient les travaux sur l’égalité professionnelle en élaborant un nouveau plan s’appuyant sur une démarche collaborative et ouverte qui favorise l’implication de tous et la mise en œuvre de mesures concrètes. La mise en œuvre de ce plan est sous la responsabilité du secrétariat général des ministères et fait l’objet d’un suivi attentif, dans le cadre notamment d’un dialogue régulier avec les partenaires sociaux. Des mesures significatives ont, d’ores et déjà, été prises, notamment l’élaboration d’un bilan statistique annuel sur l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et un guide de la parentalité.

Retrouvez toute l’actualité sur les Droits des Femmes et des Familles avec la veille de la DGCS – Service des Droits des Femmes et de l’Égalité entre les Femmes et les Hommes –

A la Une : Le 16 avril dernier, Marlène SCHIAPPA a réuni associations féministes et ONG afin de les entendre sur leurs propositions de lois à implémenter pour assurer l’égalité réelle. Pour engager chaque citoyenne et chaque citoyen dans cette démarche inédite, un appel à contributions a été lancé en ligne avec le #MaLoiPourLesFemmes.

Dans le cadre de la présidence française du G7, le conseil consultatif pour l’égalité entre les femmes et les hommes a notamment pour mission de proposer un bouquet législatif commun des lois les plus avancées pour les femmes dans le monde, appelé le « partenariat de Biarritz ». Le 16 avril dernier, Marlène SCHIAPPA a réuni associations féministes et ONG afin de les entendre sur leurs propositions de lois à implémenter pour assurer l’égalité réelle. Pour engager chaque citoyenne et chaque citoyen dans cette démarche inédite, un appel à contributions a été lancé en ligne avec le #MaLoiPourLesFemmes.

Lutte contre les violences sexuelles et sexistes, conciliation entre vie professionnelle et familiale, accès aux responsabilités, diplomatie féministe, sensibilisation, mères isolées, chacune et chacun peut, dès à présent, proposer une loi innovante sur le site dédié à cette consultation. Signalons que le compte rendu et le dossier de presse de la réunion des ministres du G7, rejoints par six autres pays, dédiée à l’égalité entre les femmes et les hommes à Bondy et à Paris les 9 et 10 mai (veille du 10 mai) ont été mis en ligne sur notre site.

Dans un communiqué de presse du 13 mai, Marlène SCHIAPPA souligne que le G7 Égalité s’est conclu par l’adoption d’une déclaration commune forte et inédite des sept pays exhortant en particulier les plateformes à lutter contre le cyber-harcèlement et toutes les violences sexistes et sexuelles en ligne. Les ministres et représentants exigent ainsi le retrait des contenus illégaux dans des délais rapides ainsi que la mise en place de mécanismes de signalement simples et intuitifs. La déclaration des ministres du G7 Égalité pour faire de l’égalité femmes-hommes une grande cause mondiale a été mis en ligne sur le site de la présidence de la République.

Les ministères sociaux, engagés dans le G7, ont mobilisé les agents de nombreuses directions et délégations de notre administration autour de l’organisation de trois réunions ministérielles qui contribuent à préparer le Sommet des chefs d’États et de gouvernements du G7 prévu à Biarritz du 24 au 26 août. La priorité commune à ces trois réunions ministérielles est de lutter contre les inégalités sociales, de santé et de genre.

La première réunion, « Pour faire de l’égalité femmes-hommes une grande cause mondiale », avec les ministres chargé.es de l’égalité femmes-hommes s’est tenu les 9 et 10 mai (veille du 10 mai). Deux autres réunions vont suivre : « Pour favoriser l’accès à la santé pour tous », avec les ministres de la Santé les 16 et 17 mai, qui sera accueillie dans les locaux du ministère des Solidarités et de la Santé ; et « Pour plus de justice sociale dans la mondialisation », avec les ministres en charge du Travail les 6 et 7 juin, à l’Hôtel du Châtelet à Paris.

Action Gouvernementale

Chiffre clés –

Violences sexuelles, place des femmes dans la culture, les médias, le sport, santé, écart salarial…L’Édition simplifiée de la brochure Vers l’Egalité entre les Femmes et les Hommes est parue et a été mis en ligne. Version simplifiée du guide de la collection « Référence », elle permettra à chacune et chacun de s’approprier ces données pour promouvoir une réelle égalité entre les femmes et les hommes, dans toutes les sphères de la société. Réalisée par le Service des droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes (SDFE) de la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS), elle a bénéficiée du concours de l’INSEE et des services statistiques des ministères concernés.

« En 2019, les femmes sont encore moins bien payées, discriminées, harcelées dans la rue, victimes de violences, freinées dans leur accès aux responsabilités tant dans la sphère publique que privée. Il nous faut désormais passer de cette égalité formelle dans la loi à une égalité réelle pour toutes les femmes », écrit Marlène SCHIAPPA dans l’éditorial.

Droits sexuels et reproductifs –

Une note aux rédaction titrée « Comment la France agit pour la promotion des droits sexuels et reproductifs » a été diffusée le 15 mai. « Toutes les femmes doivent pouvoir accéder librement à la contraception et à l’IVG. La France défend fermement cette position dans le cadre de sa diplomatie féministe », déclare Marlène SCHIAPPA. La France a dénoncé, par la voix de la Ministre, les reculs de ses alliés sur le droit à l’avortement : « La France ne peut que déplorer les décisions de ses alliés historiques la Hongrie, la Pologne, les États-Unis d’Amérique… de remettre en cause, plus ou moins insidieusement, l’accès à l’avortement.»

Par ailleurs, la France s’engage à investir 10 millions d’euros supplémentaires en soutien au mouvement « SheDecides » pour les droits sexuels et reproductifs, saluée par l’ONU. Enfin, le président de la République annonce créer un fond de 120 millions d’euros pour soutenir les ONG féministes dans le monde. Marlène SCHIAPPA mène en lien avec Jean-Yves LE DRIAN une campagne pour universaliser la convention d’Istanbul. Elle se rendra le 24 mai prochain au grand événement organisé au Conseil de l’Europe à ce sujet.

Justice –

La Garde des Sceaux, Nicole BELLOUBET, a diffusé une circulaire datée du 9 mai 2019 aux Cours d’appel et Tribunaux de grande instance relative à l’amélioration du traitement des violences conjugales et à la protection des victimes (veille du 10 mai). Ce texte souligne le caractère prioritaire de la lutte contre les violences conjugales, en demandant aux magistrats de poursuivre une politique pénale de fermeté sur ces violences. Dans ce cadre, il s’agit ainsi d’améliorer l’accueil des victimes de violences au sein du couple et l’évaluation du danger, d’apporter des réponses pénales orientées vers la protection des victimes et leur prise en charge globale et de renforcer la vigilance à l’égard des auteurs de violences au sein du couple au stade de l’exécution de la peine.

LGBT+ –

Dans un communiqué de presse commun, en date du 14 mai, Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur, Marlène SCHIAPPA réaffirment leur totale détermination à faire reculer toutes les formes de haines et de discriminations à l’encontre des personnes LGBT+. Conformément à l’engagement pris dans le cadre du Plan de mobilisation contre la haine et les discriminations anti-LGBT, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMI) du ministère de l’Intérieur a établi le bilan annuel 2018 des victimes de crimes ou de délits enregistrés par les forces de sécurité (police et gendarmerie) commis à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre, réelle ou supposée, des victimes.

Retrouvez toute l’actualité sur les Droits des Femmes et des Familles grâce à la Veille de la DGCS – Service des Droits des Femmes et de l’Égalité entre les Femmes et les Hommes

Crédit photo @celebzz

Présidence française du G7

A la une : la France appelle à faire de l’Égalité femmes/hommes une grande cause mondiale

Le président de la République a fait de l’égalité entre les femmes et les hommes la grande cause de son quinquennat. Aucun pays au monde n’a atteint l’égalité femmes-hommes, et aucun ne peut l’atteindre seul. C’est pourquoi la France a lancé un appel à en faire une grande cause mondiale à l’assemblée générale des Nations Unies, en septembre 2018.

Après plusieurs mois d’échanges, les ministres du G7, rejoints par six autres pays, ont tenu une réunion dédiée à l’égalité entre les femmes et les hommes à Bondy et à Paris les 9 et 10 mai. À l’issue de ces négociations présidées par Marlène SCHIAPPA, la France a annoncé l’adoption d’une déclaration commune des sept pays membres. Cette déclaration marque l’ambition ferme de faire de l’égalité entre les femmes les hommes une grande cause mondiale. Elle répond aux objectifs ambitieux que la France s’était fixés dans les négociations avec ses partenaires.

La présidence française du G7 présente ainsi une orientation résolument féministe et novatrice en appelant à la pleine participation des femmes et des jeunes filles dans toutes les sphères de la société. « L’ambition de la France et du conseil, co-présidé par les deux Prix Nobel Nadia MURAAD et Denis MUKWEGE, est qu’il perdure pour suivre les engagements que prendront les États », a précisé Marlène SCHIAPPA.

Elle s’est également réjouie que le G7 salue l’organisation de la conférence Beijing + 25 à Paris en 2020 qui sera une nouvelle grande étape de la diplomatie féministe que mène la France. Le G7 égalité a souhaité conclure ses travaux par une photo de groupe avec le portrait de Nasrin SOTOUDEH, militante iranienne emprisonnée et membre symbolique du conseil consultatif.

Action Gouvernementale

Pensions Alimentaires

Dans un communiqué du 25 avril, Marlène SCHIAPPA annonce du concret issu du grand débat pour les femmes en matière de pensions alimentaires. Elle rappelle qu’il existe déjà un dispositif depuis le précédent quinquennat pour les impayés de pensions alimentaires. « Mais le gouvernement veut désormais aller plus loin et garantir un dispositif efficace. De nombreux objectifs ne sont pas encore atteints : intermédiation entre les parents pour prévenir les impayés, interface en cas d’impayés, simplification de paperasse… », explique-t-elle.

Le paiement des pensions alimentaires entre ex-conjoints pourrait à l’avenir transiter par les Caisses d’allocations familiales qui joueraient ainsi un rôle d’« intermédiaire » et contribueraient à réduire « drastiquement » les impayés, a expliqué la secrétaire d’État auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, Christelle DUBOS, dans Le Parisien du 30 avril. Avec ce nouveau dispositif, la CAF verserait la pension alimentaire et se chargerait ensuite de « solliciter le parent débiteur », voire son employeur ou sa banque, pour récupérer son montant, a expliqué Christelle DUBOS, qui promet de présenter d’ici quelques semaines un plan d’action pour mettre en oeuvre ce dispositif annoncé le 25 avril par le président Emmanuel MACRON.

Festival de Cannes

Dans un communiqué du 3 mai, Marlène SCHIAPPA annonce la poursuite du partenariat avec le Festival de Cannes pour mieux lutter contre le harcèlement sexuel. Initié l’an dernier (lire veille du 11 mai 2018), ce partenariat met en place un numéro de téléphone de signalement des agressions (04 92 99 80 09), sur toute la durée du festival. Cette ligne d’écoute avait notamment donné lieu à plusieurs appels ainsi qu’à une plainte. La ministre se réjouit de la pérennisation de cette action pour ne rien laisser passer : « Merci au Festival de Cannes de s’engager pour toutes celles et ceux qui veulent que le cinéma reste une fête. »

Culture

Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État en charge de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, sera présente le lundi 13 mai au Musée national de l’histoire de l’immigration, pour le lancement de la « Museum Week ». À cette occasion, elle annoncera son soutien et marrainage à cette manifestation mondiale mobilisant musées, associations et institutions culturelles et dont la 6e édition a pour thème « Women In Culture ».

Tribune

Marlène SCHIAPPA et Nathalie LOISEAU , tête de liste LREM aux élections européennes, ont publié dans Le Journal Du Dimanche une tribune pour une « politique féministe européenne ». S’inquiétant de voir « les acquis des droits des femmes en Europe (…) menacés », elles proposent « d’harmoniser par le haut les droits des femmes en Europe en incitant les Etats membres à introduire dans leur législation les mesures les plus avancées ayant fait leurs preuves ailleurs en Europe », « c’est ce que nous appelons le pacte Simone Veil ». « Ce Pacte inclura les droits sexuels et reproductifs, la lutte contre les violences sexistes et sexuelles ou les progrès en direction de l’égalité salariale ».

Retrouvez toute l’Actualité sur les Droits des Femmes et des Familles, grâce à la veille de la DGCS – Service des droits des Femmes et de l’Égalité entre les Femmes et les Hommes

#MaLoiPourLesFemmes - CIDFF04

A la une : Dans le cadre de la présidence française du G7, un conseil consultatif pour l’égalité entre les femmes et les hommes a été installé. Pour engager chaque citoyenne et chaque citoyen dans cette démarche inédite, un appel à contributions a été lancé en ligne avec le #MaLoiPourLesFemmes.

Dans le cadre de la présidence française du G7, un conseil consultatif pour l’égalité entre les femmes et les hommes a été installé. Il aura notamment pour mission de proposer un bouquet législatif commun des lois les plus avancées pour les femmes dans le monde, le « partenariat de Biarritz ». Le 16 avril, Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a réuni associations féministes et ONG afin de les entendre sur leurs propositions de lois à implémenter pour assurer l’égalité réelle.

Pour engager chaque citoyenne et chaque citoyen dans cette démarche inédite, un appel à contributions a été lancé en ligne avec le #MaLoiPourLesFemmes. Lutte contre les violences sexuelles et sexistes, conciliation entre vie professionnelle et familiale, accès aux responsabilités, diplomatie féministe, sensibilisation, mères isolées, chacune et chacun peut, dès à présent, proposer une loi innovante sur le site dédié. À l’issue de la ministérielle sur l’égalité entre les femmes et les hommes, qui se tiendra les 9 et 10 mai prochains, les pays membres s’engageront à mettre en œuvre une ou plusieurs lois de cette réflexion commune entre experts, citoyens, société civile.

Action Gouvernementale

BADI –

Le 15 avril, dans les locaux de Facebook France, Julien DENORMANDIE, ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, chargé de la Ville et du Logement, et Marlène SCHIAPPA, ont lancé la brigade anti-discrimination (BADI), une contribution citoyenne du grand débat national, un outil pour l’égalité. La brigade anti-discrimination (BADI) est un dispositif inédit pour que chacun.e soit pleinement inclus.e dans la société, quels que soient son origine, son sexe ou son code postal.

Cette brigade sera chargée de trois grandes missions : faciliter la mise en relation entre les victimes et les acteurs de la lutte anti-discriminations (à cette fin, il est prévu de créer une plateforme en ligne, avec l’appui de Facebook France) ; sensibiliser toute la population aux différentes discriminations qui persistent dans la société ; évaluer les politiques publiques en matière de lutte contre les discriminations et proposer des mesures concrètes et efficaces pour les améliorer. Retrouver le sujet sur le site du gouvernement.

VOTE –


Fin avril 2019 marque le 75e anniversaire du droit de vote des femmes en France. Afin de célébrer cette avancée historique pour les femmes et de saluer les évolutions récentes en faveur de leur implication dans la vie politique, 75 femmes occupant des responsabilités importantes dans la vie démocratique du pays seront réunies le 23 avril par Marlène SCHIAPPA.

Retrouvez toute l’Actualité sur les Droits des Femmes et des Familles grâce à la Veille de la DGCS – Service des Droits des Femmes et de l’Égalité entre les Femmes et les Hommes :