Les petits déjeuners et les K’fés vers l’emploi reprennent à la rentrée

« Lever les freins périphériques pour se mobiliser autour d’un projet vers l’emploi »

Ces actions permettent aux femmes de se rencontrer et discuter autour d’un moment convivial. L’objectif est de définir un projet professionnel et de trouver des ressources pour un meilleur accès à l’emploi.

Les actions des « Petits Déjeuners vers l’emploi » à destination des Femmes reprennent à partir du 21 septembre, les lundis matins sur Barcelonnette.

Les « K’fés vers l’emploi » débutent le 8 septembre, tous les mardis après-midi à Saint-Auban.

Pour plus d’informations sur ces ateliers merci d’appeler au 04 92 36 08 48 ou d’écrire à contact@cidff04.org

La mobilité et l’autonomie retrouvées

Pour toutes les Femmes qui ont envie d’apprendre ou de retrouver confiance sur un vélo

Retrouver nos ateliers à Digne-les-bains et à Manosque à partir du mois de septembre.

Les dates des séances Femmes à vélo sur Digne-les-bains : les mardis 8, 15, 22, 29 septembre et les 6, 13 octobre à 9h au Pôle Social.

Les dates des séances Femmes à vélo sur Manosque : les jeudis 3, 10, 17, 24 septembre et les 8, 15 octobre, à 13h30 au Parc de Drouille.

Féminité, sexe, questions, tabous, désir(s), limites, genre, consentement, plaisir(s), représentations, féminin

Des moments de partages entre Femmes, pour échanger sur des questions diverses comme : le fonctionnement du corps féminin, les différentes sexualités, les tabous, l’amour….

Chaque séance sera constituée d’un groupe de 8 femmes maximum, pour faciliter les échanges et permettre un climat de confiance et de confidentialité.

Les séances sont animées par Maud Jouan, animatrice et formatrice au CIDFF 04, et par Domitille Arragain, sage-femme à la Maison de la Santé.

Les séances sont gratuites, mais l’inscription est nécessaire pour pouvoir y participer.

Pour plus d’informations merci de contacter Maud Jouan au 04 92 36 08 48 ou sur coordination@cidff04.org

campagne digitale #violencejetequitte

Découvrez la deuxième partie de #ViolenceJeTeQuitte.

#ViolenceJeTeQuitte, c’est une campagne digitale de sensibilisation sur les violences au sein du couple et pour l’accès au droits des jeunes victimes. Elle a été lancée à l’occasion de la Journée Internationale pour l’élimination des Violences faites aux Femmes, le 25 Novembre 2018.

Découvrez la vidéo pour comprendre en quoi consiste la suite de cette campagne. Bon visionnage.

Nous sommes très fières de faire partie du festival  #GénérationEgalité de @onufemmesfr
Notre campagne #ViolenceJeTeQuitte a été sélectionnée et labellisée dans ce cadre !!


C’est donc le bon moment pour vous annoncer que le projet va évoluer prochainement avec de nouvelles histoires et des événements en région PACA. Vous en saurez plus très bientôt !


Entre temps, les 4 histoires de la campagne et les informations sur les violences au sein du couple sont toujours accessibles sur le site www.violencejetequitte.fr.


En savoir plus sur notre campagne et la labellisation d’ONU Femmes : http://paca-fr.cidff.info/nos-services/lutte-contre-les-violences/p-54/onu-femmes-generation-egalite-voices/actu-282.html

Ce numéro peut être utilisé par les femmes victimes de violences dans un contexte où elles ne peuvent parler à voix haute. Disponible 24h/24 et 7j/7, les agent.e.s du 114 gèrent l’appel et contactent les services d’urgence : SAMU, Police-Gendarmerie, Pompiers.

Deux solutions existent pour contacter ce service d’urgence:

L’ Application Urgence 114 (en amont de préférence)

A télécharger, puis enregistrer les coordonnées personnelles à l’avance pour gagner du temps (notamment adresse postale pour une réaction plus rapide des forces de l’ordre par exemple) et accepter les autorisations.

Vous pouvez parler ou écrire à l’agent.e du 114. Il.elle vous répondra également par écrit.

Envoi d’un SMS au 114

Tapez 114 dans la zone réservée au numéro.

Lorsque vous écrivez au 114, utilisez des mots SIMPLES et CLAIRS ! Peu importe l’orthographe ou la grammaire ! Exemple :  Mon mari est dans la chambre à côté et veut me frapper.

Il est très important d’écrire avec précision l’endroit où vous êtes : ville, rue, numéro, étage.

Vous pouvez pré-enregistrer un SMS avec les informations vous concernant, mais pensez à bien changer l’adresse si vous n’êtes pas chez vous.

Indiquez également le nom et l’âge de la victime.

Envoyez votre SMS. Si au bout d’une minute vous n’avez pas reçu de réponse, renvoyez votre SMS.

Les services d’urgence (SAMU, Police-Gendarmerie, Sapeurs-Pompiers) ont toujours besoin d’informations détaillées. Les agents de régulation 114 vous poseront donc de nombreuses questions.

Pour plus d’informations sur les moyens de signaler des violences : https://arretonslesviolences.gouv.fr/

La journée Internationale pour les Droits des Femmes

Le 8 mars a lieu la Journée Internationale pour les Droits des Femmes créée par l’ONU en 1977. Elle trouve son origine dans les luttes des ouvrières et suffragettes du début du XXe siècle, pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote.

C’est, à travers le monde, l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes. Elle reste d’une brûlante actualité car tant que l’ égalité réelle entre les femmes et les hommes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer.

Dans les Alpes de Haute-Provence le CIDFF, l’association Femmes solidaires , Soroptimist et la mairie de Champtercier s’associent pour vous proposer des animations à Digne-les-Bains et à Champtercier.

Le Programme –

Champtercier –  thème « résister »

* Samedi 7 mars – salle polyvalente

Exposition et lectures sur les travaux de trois associations de la commune « Des Musiques et Des Mots, Champterroir et Les z’arts dance »

– Exposition « C’est mon genre » (avec laquelle l’école primaire aura travaillé la semaine précédente)

– Stands : CIDFF, Femmes solidaires

– Lectures de Claudine Thiot (Plume en ciel) à 17h

– Concert d’Odile Frison à 19h30

Digne-les-Bains – thème « la place des femmes dans les sphères publiques et politiques »

* Samedi 7 mars – Médiathèque intercommunale 

– Exposition dans le hall du 3 au 7 mars : « Femmes illustres »

– Ateliers d’écriture dans la salle du conte (à partir de 16 ans) ,sur inscription (maximum 10 personnes par atelier), auprès de la médiathèque ; un le matin (de 10h30 à 12h30) et un l’après-midi (de 14H à 16h) ; les écrits seront exposés durant une semaine à la médiathèque et à Champtercier

* Dimanche 8 mars – Cinéma Cinétoiles 

– Jeu de l’oie géant et stands (CIDFF, Femmes solidaires, Soroptimist) dans le hall de 10h à 16h

– Projection du film « Potiche » à 10h45 – film de François Ozon avec Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Karine Viard, Fabrice Luchini – entrée 5 € – suivi d’un buffet à 12h30 dans le hall du cinéma, puis d’une table ronde à 13h30 (« le parcours du combattant des femmes dans la vie publique ») enrichie part des témoignages de femmes engagées dans la vie active et/ou publique (ex femmes politiques, chefs d’entreprises, directrices d’associations et de structures publiques)

Renseignez-vous, d’autres initiatives sont proposées à Digne et dans le département (ex : Flashmob le 7 mars sur le marché de Digne à 11h pour chanter l’Hymne des femmes…)femmes illustres »

Vers une égalité réelle : les femmes dans la sphère publique

Les droits des femmes et l’égalité femmes / hommes sont désormais inscrits dans notre pays, dans la constitution et dans la loi.

Mais c’est loin d’être suffisant, il suffit de regarder autour de nous pour constater que les mentalités doivent encore très largement évoluer : dans les relations intimes, à l’école, au travail, dans les services publics, dans la rue, dans les transports, dans les médias, dans les loisirs, sur Internet et dans la représentation politique.

Il faut enfin passer d’une égalité formelle à une égalité réelle. C’est un combat qui est loin d’être terminé. La preuve en chiffres.

En 2019 :

– les femmes sont 10 fois plus exposées que les hommes aux injures à caractères sexiste

– la part consacrée à la retransmission du sport féminin à la télévision se situe entre 16 % et 20 %

– la part des experts femmes consultés dans les médias est de 35 %

– la part des jouets non mixtes dans les catalogues est de 67 %

– près d’un tiers des femmes travaille à temps partiel. Leur représentation dans les postes de direction, dans le privé comme dans le public est nettement inférieure à 50 %

– l’écart de salaire à compétences égales est de 9 %

– 38,75 % de femmes ont été admises à l’ENA en 2019

– la part des femmes parmi les élus a augmenté mais elle reste basse : Assemblée nationale (39,17%), Sénat (31,79%), Gouvernement (50%). Cette part diminue encore parmi les exécutifs, les présidences de commission, les délégations…

– part des femmes dans la programmation artistique : théâtre (33%), art contemporain (31%), musique (20%), cinéma (23 % de femmes réalisatrices de longs métrages – 1 femme pour 55 hommes a reçu la palme d’or de 1976 à 2019)

(pour plus de détails reportez-vous à « Vers l’égalité réelle entre les femmes et les hommes – chiffres clés édition 2019 – Secrétariat d’État chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes)

Pour mémoire, les dernières grandes étapes juridiques de la parité en politique :

– révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 : l’article 1er dispose désormais que « la loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales »

– Loi du 27 janvier 2011 : instauration d’un objectif minimal de 40 % pour l’un des deux sexes au sein des conseils d’administration des grandes entreprises

– Loi du 12 mars 2012 : instauration d’un seuil de 40 % de nominations de femmes aux emplois d’encadrement supérieur de la fonction publique

– Loi du 17 mai 2013 : instauration d’un scrutin binominal (une femme et un homme) pour les élections départementales et modification du scrutin pour les élection municipales et intercommunales

– Loi du 4 août 2014 : généralisation de la parité dans tous les secteurs de la vie sociale

La ministre de la Justice vient de recevoir le rapport de l’Inspection Générale de la Justice, commandé en juin dernier, sur les homicides conjugaux.

La garde des Sceaux, ministre de la Justice a reçu le Rapport de l’inspection générale de la justice sur les homicides conjugaux qu’elle avait demandé le 21 juin dernier. L’inspection générale de la justice (IGJ) avait pour mission de procéder à un état des lieux portant sur les dossiers, jugés définitivement à ce jour, concernant des faits d’homicides liés à des violences conjugales commis durant les années 2015 et 2016.

Le rapport, qui a nécessité l’exploitation fine de 88 dossiers criminels ayant donné lieu à un procès aux assises, permet d’établir une cartographie des faits. Il permet d’établir des facteurs récurrents présents dans la majorité des dossiers : antécédents de violences et a fortiori de violences conjugales de l‘auteur ; alcoolisme et dépendance aux produits stupéfiants de l’auteur et/ou de la victime ; inactivité professionnelle de l’auteur et/ou de la victime ; isolement social ou familial de la victime ou du couple ; maladies psychiatriques, fragilités psychologiques et pathologies neurologiques de l’auteur ou de la victime. L’inspection constate que les faits sont principalement commis au moment de la séparation du couple ou de l’annonce de celle-ci.

Au-delà de ces constats l’inspection a relevé, dans la majorité des dossiers, des points d’attention qui nécessitent que des avancées soient mise en place. Enfin, l’inspection estime qu’un effort particulier sur le suivi des faits de violences conjugales, sur les retours d’expérience et sur la prise en charge par les parquets doit être impulsé. L’inspection propose 24 recommandations précises pour améliorer les dispositifs notamment dans la prise en compte en amont des faits de violences, dans le retour d’expérience et le suivi des auteurs condamnés pour des faits antérieurs aux faits criminels. Ce rapport enrichira de manière certaine la restitution des travaux et les propositions du ministère de la justice lors du Grenelle consacré aux violences conjugales le 25 novembre prochain.

Action Gouvernementale

Fonction Publique –

La cinquième édition du Rapport annuel sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique est parue. Elle présente l’actualité de la politique d’égalité en 2018 et des retours d’expérience issus des trois versants de la fonction publique qui mettent en perspective ces politiques et pratiques innovantes. De nombreuses données statistiques sexuées portant sur les effectifs, les recrutements, les rémunérations, les conditions de travail et l’action sociale, notamment, offrent un panorama complet et comparé de la situation des agents publics. Est également présenté le bilan de la mise en œuvre du dispositif des nominations équilibrées aux emplois de direction et à la décision du Gouvernement pour l’année 2017. Outil de connaissance de la situation comparée des femmes et des hommes dans la fonction publique, ce rapport au Parlement a pour vocation d’éclairer l’ensemble des acteurs, au premier rang desquels les employeurs publics, les agents publics et leurs représentants.

Ministre –

Plusieurs sujets ont été mis en ligne sur notre site retraçant les derniers déplacements de la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. Marlène SCHIAPPA s’est successivement rendue dans les Hauts-de-France afin de soutenir les initiatives mises en oeuvre sur le territoire pour lutter contre les violences conjugales ; à Genève pour participer à la convention régionale de l’ONU ; et à La Réunion pour échanger sur l’égalité professionnelle et sur la lutte contre les violences conjugales. Signalons également le propos liminaire lors de l’audition de Marlène SCHIAPPA par la délégation aux droits des femmes du Sénat, le 15 octobre dernier, ainsi que le compte rendu de la conférence sur le rôle des femmes dans le changement climatique organisée par la ministre le 4 novembre.

Parité –

Dans un communiqué commun daté du 7 novembre, Sébastien LECORNU, ministre chargé des collectivités territoriales, et Marlène SCHIAPPA saluent l’adoption en commission des Lois, à l’Assemblée nationale, d’un amendement au projet de loi « Engagement et Proximité », visant à étendre le scrutin de liste aux communes de plus de 500 habitants. 16 587 communes sont désormais concernées. En abaissant ce seuil de 1 000 à 500 habitants, cet amendement, déposé par les groupes LREM et Modem, permet d’instaurer la parité dans tous les conseils municipaux de ces communes, à partir de 2026.

Culture –

À l’occasion des Assises sur la parité, l’égalité et la diversité dans le cinéma, Franck RIESTER, ministre de la Culture, a fait le point, le 14 novembre, sur les problématiques de l’égalité femmes-hommes dans le 7e art. Dans son discours, le ministre a évoqué l’urgence à agir. « Urgence à tendre vers l’égalité. Urgence à prévenir, à combattre, sans relâche, les violences sexuelles et sexistes », a-t-il notamment déclaré. « Cela suppose la prise de parole libre et confiante des victimes. Et nous devons sans cesse le garder à l’esprit, et nous en assurer. Cela suppose aussi un dispositif solide de sensibilisation, de formation, d’accompagnement, de sanction. C’est ce que nous nous attachons à mettre en place, avec ces Assises. Avec les engagements que nous prenons, aujourd’hui. A l’automne prochain, nous nous retrouverons pour vérifier leurs résultats. Et pour aller, ensemble, encore plus loin pour promouvoir égalité et diversité. Les ciments de notre République ».

CSEP/HCEFH –

Le 4e Comité interministériel de la transformation publique, largement inspiré des contributions issues du grand débat national, s’est tenu le 15 novembre 2019. Il rend compte de trois engagements prioritaires du Gouvernement : une organisation administrative plus simple et plus réactive, des administrations plus proches et plus accessibles et une administration plus efficace. On notera dans notre champ, la fusion prévue en 2020 du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes avec le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes.

Retrouvez toute l’Actualité sur les Droits des Femmes et des Familles grâce à la veille de la DGCS – Service des Droits des Femmes et de l’égalité entre les Femmes et les Hommes

A la une : Le 11 octobre, Marlène SCHIAPPA et le Planning familial ont échangé longuement sur leurs sujets d’engagements communs et notamment l’éventuelle suppression du principe de laïcité de la charte de l’association.

Le 11 octobre, Marlène SCHIAPPA a reçu Véronique SEHIER et Caroline REBHI, co-présidentes du Planning familial, pour échanger longuement sur leurs sujets d’engagements communs (communiqué de presse du 11 octobre). Cette rencontre avait d’abord pour objet l’éventuelle suppression du principe de laïcité de la charte de l’association (point soumis au débat interne et aux votes au congrès du Planning familial).

Les coprésidentes du Planning familial ont réaffirmé leur attachement profond à la loi de 1905, à la lutte contre l’excision, à l’accueil inconditionnel de toutes les femmes et de toutes les personnes quelles que soit leur situation, base de la pratique du Planning familial. Pour elles, rien de tout cela ne serait remis en cause. La secrétaire d’État a rappelé qu’il n’appartenait pas au gouvernement de trancher des débats internes d’une association, mais qu’il lui appartenait d’apporter des garanties sur ces sujets majeurs et ce sur l’ensemble du territoire.

Les échanges ont également porté sur la défense de l’accès à l’IVG, la mobilisation face aux anti choix, la défense des droits sexuels et reproductifs des femmes en France et dans le monde, et le travail commun mené au niveau international notamment à l’ONU dans le cadre de la diplomatie féministe de la France. Sur ces sujets, la secrétaire d’État a réaffirmé le soutien du gouvernement français aux actions du Planning familial. Rappelons, sur le sujet « laïcité » que le Planning familial avait publié une tribune titrée « Le Planning familial n’a jamais renoncé à la laïcité » dans Libération du 7 mars.

ACTION GOUVERNEMENTALE

PLFSS –

Suite aux annonces du 19 septembre concernant les pensions alimentaires et les mesures nouvelles au bénéfice des femmes enceintes, la ministre des Solidarités et de la Santé et le ministre de l’Action et des Comptes publics ont présenté le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2020 lors du Conseil des ministres du 9 octobre. Pour lutter contre l’assignation sociale à résidence, le PLFSS pour 2020 renforce le soutien à la petite enfance et à l’accompagnement des familles monoparentales, qui sont les plus vulnérables, et peuvent constituer un foyer de reproduction des inégalités. Il met ainsi en oeuvre une plateforme d’intermédiation du versement des pensions alimentaires et de recouvrement des impayés. Plusieurs médias soulignent également que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020 propose d’étendre la prise à en charge à 100 % de la contraception aux jeunes filles de moins de 15 ans.

CANCER DU SEIN –

Comme chaque année, le mois d’octobre est consacré à la lutte contre le cancer du sein sous le nom d’Octobre rose. La lettre du Service public consacre un sujet titré « Cancer du sein : avez-vous pensé au dépistage ? » au programme de dépistage du cancer du sein organisé tous les deux ans. L’Institut national du cancer (INCa) apporte des réponses pratiques à toutes les questions sur son site web dédié à la prévention et au dépistage du cancer du sein.

BUDGET –

Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, organise un « briefing off » sur le budget dédié à l’égalité entre les femmes et les hommes, le mardi 15 Octobre.

CABINET –

Par arrêté du 9 octobre 2019 (Journal officiel du 11 octobre), Caroline DUCHÊNE est nommée conseillère en charge de la lutte contre les discriminations et réseaux sociaux au sein du cabinet de Marlène SCHIAPPA, à compter du 14 octobre.

Toute l’actualité sur les droits des femmes et des familles avec la Veille de la DGCS – Service des droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes